
Ratatouille au four
C’est souvent là que ça se corse. Le plat. Le cœur du repas. Celui qui doit rassasier, réconforter, mettre tout le monde d’accord. Alors quand on commence à cuisiner sans lactose, la question revient vite :
“Mais je fais comment… pour la béchamel ? le gratin ? !”
Bonne nouvelle : vous allez très bien vous en sortir.
Sans lactose ne veut pas dire sans fondant, ni sans réconfort
Oui, on peut faire une béchamel sans lait. Et un gratin peut croustiller sans fromage râpé. Quant à une sauce, elle peut être onctueuse sans crème fleurette. C’est juste une autre manière de faire.
Vous allez découvrir les laits végétaux (et on trouve celui qui nous plaît vraiment — spoiler : ce n’est pas toujours le soja).Et puis, vous allez apprendre à cuisiner avec les purées d’oléagineux, les crèmes végétales, les huiles parfumées. Et, vous allez vous rendre compte que le goût, le vrai, vient souvent… des épices, des bouillons, des légumes bien cuisinés.
#EhOui !
Quand on enlève le lactose, on enlève parfois aussi les automatismes.
Et c’est tant mieux. On redécouvre la puissance d’un plat mijoté longtemps, la douceur d’un risotto sans parmesan mais avec un bon bouillon. Vous allez vous régaler avec la texture d’une purée montée à l’huile d’olive (yummy) et avec le croustillant d’un gratin de légumes au four sans fromage mais avec une chapelure d’amandes et d’herbes !
La cuisine sans lactose, c’est l’école du goût. Pas celle de la punition.
Et, quand on cuisine sans lactose, on ne cuisine pas “à part”. On cuisine juste autrement, pour tous ceux qui veulent manger plus léger, mieux digérer sans oublier faire plaisir à un proche intolérant (sans ruiner l’ambiance à table).
Et souvent, personne ne remarque la différence. Sauf vous, quand il ne reste rien dans le plat. Et ça, c’est chouette !
































Aucun commentaire sur cette recette : soyez le premier à laisser le vôtre !