
Risotto à la pancetta
Ah le risotto. Ce mot doux qui évoque des dîners à l’italienne, des cuillères qui plongent dans une texture crémeuse, et parfois… des grains de riz collés au fond de la casserole (mais ça, c’est quand on lit ses mails pendant la cuisson).
Un peu d’histoire : le riz à la sauce milanaise
Le risotto est originaire du nord de l’Italie, notamment de la Lombardie et du Piémont, où le riz est cultivé depuis le XVe siècle. Oui, le riz en Italie, c’est aussi sérieux que les pâtes. La légende veut qu’un apprenti verrier un peu farceur ait accidentellement teinté son risotto au safran, donnant naissance au célèbre risotto alla milanese. Comme quoi, l’impro a parfois du bon.
Je vous laisse découvrir ci-dessous toutes mes recettes testées et approuvées !
Risotto mania : mes recettes gourmandes et inratables
Le choix du riz : la base de tout
Non, on ne fait pas un risotto avec le riz qui traîne au fond du placard depuis 2019. Pour un vrai risotto, il faut un riz riche en amidon, qui absorbe bien le liquide sans devenir une bouillie. Il existe 3 variétés star :
- Arborio : le plus connu, bon compromis
- Carnaroli : le chouchou des chefs, tient mieux la cuisson
- Vialone Nano : plus petit, parfait pour les risotti plus onctueux
Oubliez le basmati ou le riz à sushi. Ils sont très bien… ailleurs.
Les bases : un oignon, du bouillon, du temps (et de l’amour)
Tout commence par une base fondante d’oignon, une touche de matière grasse (huile d’olive ou beurre), et un peu de patience. Et, le secret du risotto, c’est le bouillon ajouté louche par louche, pas tout d’un coup comme si on noyait son chagrin. Alors on remue, on attend, on remue encore. Eh oui, c’est une cuisine qui vous regarde dans les yeux et vous dit : « reste avec moi ».
Après je rassure tout le monde, le temps de cuisson, c’est en général 18 minutes, on ne vous demande pas de rester des heures devant une casserole. Je reste avec toi mais pas trop longtemps non plus 😀 .
Le grand final : la mantecatura
Ce mot italien aussi doux que chantant désigne le moment où l’on ajoute beurre froid et parmesan râpé, hors du feu, pour faire briller le tout comme une boule à facettes crémeuse. Ne le zappez pas : c’est LE twist qui transforme un « bon » risotto en chef-d’œuvre sauçable. J’avoue je ne le fais pas toujours mais c’est vrai que cela change tout.
Bref, le risotto, c’est un plat de lenteur joyeuse. Il ne se presse pas, ne supporte pas la distraction, et vous oblige à rester là, à écouter le bouillon frémir. Il vous apprend à prendre le temps. C’est presque une séance de méditation… avec du fromage fondu à la fin.















































Aucun commentaire sur cette recette : soyez le premier à laisser le vôtre !