
Cooking show ©Macrovector shutterstock
La cuisine doit rapporter un sacré paquet de sous à la télévision vu le nombre d’émissions sur le sujet qui fleurissent sur les chaines. Voilà que débarquent 2 émissions exactement sur le même créneau :
A ma droite, Masterchef, divertissement présenté par TF1 comme le plus grand concours de cuisiniers amateurs en France et dont je vous ai déjà parlé.
A ma gauche : Top chef, proposé par M6 et diffusé à partir du 22 février. Le concept : opposer 12 jeunes espoirs de la cuisine française sous l’œil d’un jury implacable : Ghislaine Arabian, Christian Constant, Thierry Marx et Jean-François Piège.

Dans les 2 cas, un prix de 100 000€ sera attribué au vainqueur.
Si c’est Carole Rousseau qui a été choisie par TF1, sur M6 l’émission sera présentée par le duo Sandrine Corman et Stéphane Rotenberg, qui ont déjà travaillé ensemble sur Total Wipeout. Les candidats auront une nounou en la personne de Cyril Lignac et Grégory, le vainqueur de la ‘spéciale régions’ d’un dîner presque parfait [et nouveau joker de la cuisine sur M6 ?] participera aussi.
Espérons que les candidats ne soient pas les dindons de cette guerre audiovisuelle et ne soient pas éjectés d’un coup d’ultra fatale balayette !















Top chef est clairement truqué c’est évident.
Stéphanie a été choisie dès le départ de l’émission pour gagner le jeu.
Lors du direct (lors de la dernière émission), le fait que le jury savait qui avait fait quoi (alors que leur commentaires en cours de préparation n’avaient aucun intérêt), démontre bien la supercherie.
C’est vraiment très naze comme émission! Perso je préfère voir un combat de boxe ou un bon policier, au moins le but est affiché!Enfin, c’est M6, hein! Ras-le bol de la compèt’, la compèt’, toujours la compét’… Il faut vendre son produit, le marketer, clients, prospection, chiffre d’affaires, le cac 40… Beurk, l’indigestion! Deja que dans la vraie vie, chaque collègue devient un ennemi potentiel…C’est tellement classe de voir le travail de gens passionnes se faire dégommer par quelques pontes dédaigneux, avec les moues de dégout circonstanciées et les remarques méprisantes(perso, je me plaindrais jamais d’avoir ce qu’ils ont eu dans l’assiette, si ca m’arrive seulement un jour!)Mise en scene et musiques grinçantes dignes d’un mauvais polar.Et rien sur la bonne cuisine, sur l’univers de chaque chef, ce qu’il a voulu créer, les images et saveurs qu’il a en tête avant de se lancer, du croustillant avec du velouté, les combinaisons de couleurs, de textures, de saveurs, bref, de la création, de l’artistique…Un peu de poesie et de générosité, quoi!