
Tomates Kumato ©matka_Wariatka shutterstock
Hier en faisant mes courses mon œil a été irrésistiblement attiré par cette nouvelle variété de tomates couleur chocolat. Et bingo, en faisant des recherches, je vois que Kumato est la première tomate de marque, débarquée en France l’année dernière.
Voici ce qu’en dit Rougeline, le producteur sur l’emballage :
Passionnés de culture et d’innovation, nous avons choisi de cultiver la Kumato, une variété unique par sa couleur, son caractère juteux et fondant et bien sûr, son goût. Commencez par découvrir cette tomate surprenante crue avec un filet d’huile d’olive.
Elle est presque noire, plus sucrée et vendue, plus cher, sous son propre nom dans un emballage spécifique. La ‘Kumato‘ veut se démarquer des tomates ‘ordinaires’.
C’est une «tomate de luxe», mise au point par le semencier suisse Syngenta qui veut la vendre en suivant les même «recettes que L’Oréal ou Danone», explique Le Point.
Une «tomate pour bobos», résume le Nouvel Observateur, qui semble un peu dubitatif sur la «saveur supposée sucrée et juteuse» de cette «curiosité» et insiste surtout sur son prix, «20% supérieur à celui de ses cousines rouges».
Dans Le Monde, Florence Amalou souligne que «transformer un fruit (considéré à tort comme un légume) en produit de marque n’est pas une idée nouvelle, mais c’est la première fois que cette stratégie empruntée aux industriels de la grande consommation s’applique à un produit agricole de cette importance».
71 millions de tonnes de tomates ont été produites dans le monde en 2004, rappelle la journaliste, qui indique également que la tomate représente 40 % des sommes dépensées par les Français en fruits et légumes.
J’en ai fait une petite salade toute simple.
Résultat des courses
Nous ne les avons pas trouvées exceptionnelles du tout. Limite farineuses, assez fades. Bref, très décevantes pour nous. Rien à voir avec une vraie tomate (ahah) et même pas au niveau des tomates grappes de chez Saveol (que je trouve correctes quand on n’a rien d’autres à se mettre sous la main). Il faut dire pour sa défense que nous sommes hors saison mais humph quoi.
Quant à celles qui me restaient je les ai faites confire au four doucement avec huile d’olive : Résultat correct. Bref, en ce qui me concerne, mes expériences avec cette tomate s’arrêteront là.
D’ailleurs Lilizen était déjà passée par là et en pensait sensiblement la même chose !















Dommage que vous soyez tombé sur une mauvaise pioche , car elles sont délicieusement sucrées , un peu fermes tout en ayant un cœur tendre .. rien à voir avec les tomates molles sans goût et pleines d’eau qu’on trouve partout ! Mais on ne doit pas avoir les mêmes goûts , moi j’aime dois avoir des goûts de bobo
JE réessaierai alors 🙂
Bonjour Madame.
Comment de pas être tout à fait de votre avis ?
Mais… *quelles* variétés de tomates peut-on trouver aujourd’hui avec (un peu) de GOÛT ??
On les devine cultivées en culture hydroponique, à la lumière artificielle et cueillies avant maturité ;
bref, rien voir avec ces fruits délicieux dont on disposait cans mon enfance…
Si vous avez des informations sur le sujet, je les partagerais avec une vive reconnaissance.
🙂
Bonjour. Je pense qu’il faut surtout trouver un bon producteur à côté de chez vous. Ce n’est pas évident mais il en existe.