
Ottolenghi
Pourquoi Ottolenghi rend accro
Yotam Ottolenghi. Ce nom est devenu une sorte de mot magique chez les foodies. Il suffit de le prononcer à un dîner pour que les regards se croisent, que les sourires se dessinent et que quelqu’un lâche un : « Tu as déjà fait ses aubergines ? ». Oui, celles avec le yaourt citronné, la grenade et l’huile d’olive. Magiques.
Ottolenghi, ce n’est pas seulement un chef. C’est un style, une signature. Une façon de voir la cuisine comme un terrain de jeu coloré et joyeux. Il a grandi à Jérusalem, vit à Londres, et écrit dans The Guardian. Et puis, il a bien sûr ouvert des restaurants (Nopi, Rovi…) et publié des livres de cuisine devenus cultes. Rien que ça. Et pourtant, aucune posture, aucune complexité inutile : tout dans sa cuisine respire la générosité.
Mes recettes préférées et ses livres cultes
Dans cette page, j’ai regroupé :
- Mes recettes Ottolenghi testées et approuvées : toutes validées, et parfois adaptées (parce qu’on fait aussi avec ce qu’on a sous la main !)
- Ses livres de cuisine : pour les débutants comme pour les fans. Que vous découvriez Jerusalem, que vous cuisiniez avec Plenty, ou que vous osiez Nopi, vous êtes au bon endroit.
Alors, si vous cherchez des idées inspirées d’Ottolenghi, des recettes qui claquent et des assiettes qui font lever les sourcils autour de la table, entrez. Ici, tout est testé, goûté, et souvent refait.
30 recettes Ottolenghi qui vont électriser vos légumes
Une cuisine végétale pleine de goût
Son truc à lui ? Transformer une assiette de légumes en plat de fête. Il fait des merveilles avec trois fois rien : une courgette, un bouquet de menthe, une pincée de zaatar… et voilà que les papilles s’emballent. Sa cuisine du Moyen-Orient sent bon le marché du dimanche, les parfums qui se mêlent sans jamais s’écraser.
D’ailleurs, ce n’est pas une cuisine réservée aux initiés. En effet, elle reste accessible, joyeuse, pleine de vie. Rien de trop technique. Juste des ingrédients frais, des associations audacieuses et un vrai sens du partage.
Ce que j’aime chez lui
J’ai découvert Ottolenghi il y a quelques années, un peu par hasard, comme souvent les bonnes choses. Une recette d’aubergines rôties a ouvert la voie. Depuis, j’ai plongé dans son univers avec bonheur. Ce que j’aime chez lui ? Il rend les légumes sexy et twiste les classiques. Il donne envie de cuisiner sans stress. Et il prouve qu’on peut faire simple, spectaculaire et savoureux à la fois.
Chez moi, un de ses livres n’est jamais bien loin. Je les ai tous. Certains sont annotés, d’autres un peu tachés (coucou Simple), mais chacun contient des recettes Ottolenghi qui reviennent régulièrement dans ma cuisine. Pour un dîner rapide, une salade végétarienne pleine de peps, ou un plat du dimanche qui sort de l’ordinaire, il est toujours là.
Yotam Ottolenghi : quels livres choisir ?
Accessible, joyeux et généreux
Pas besoin d’être un chef. Ni d’avoir un stock de sumac ou de grenade séchée. Et surtout, pas besoin d’y passer la journée. Ses recettes végétariennes sont pensées pour le quotidien, pour des repas qui font du bien sans prise de tête.
Vous verrez, une fois qu’on commence, on ne s’arrête plus. On devient vite accro à ses associations inattendues, à ses textures contrastées, à ses sauces et à ses légumes rôtis. On cite son nom à table, on partage ses livres, on remplace la mayo par un labneh citronné. Et on se dit que, franchement, cuisiner comme ça, ça change tout.



























Je suis fan ! J’ai découvert votre blog qui est devenu ma référence absolue (ma fille m’a offert votre livre « la cuisine du Sud-Ouest » qui trône dans ma cuisine. Tellement heureuse de partager avec vous le goût des recettes et du savoir-faire d’Ottolenghi. Grâce à vos recettes, je régale toute ma famille et d’ailleurs, nous cuisinons toujours tous ensemble, c’est notre plus grand bonheur ! Merci pour votre blog passionnant !
Merci beaucoup Christine <3
merci de partager ces délicieuses recettes de yotam ottolenghy
avec plaisir 🙂
Merci
Avec plaisir 🙂
Je me réjouis de vous suivre.
Avec plaisir 🙂