
Parepou
Connaissez-vous ce fruit exotique qu’est le parépou ?
La première fois que j’en ai croisé un, c’était au Salon de l’Agriculture à Paris. Malheureusement, pas de dégustation ce jour-là ! Je suis donc restée sur ma faim (au propre comme au figuré !). Depuis, l’histoire a avancé #EhOui. En effet, je suis allée en Guyane, où j’ai pu découvrir le parépou in situ. Et puis, je me suis rendue aussi au Costa Rica, où il est vendu à tous les coins de route sous le nom de pejibaye.
D’où vient le parépou ?
Le parépou est le fruit du palmier-pêche (Bactris gasipaes pour les amateurs de botanique). Ce palmier est surtout cultivé pour ses cœurs de palmier mais il donne aussi ces petits fruits colorés que l’on mange cuits. On le trouve principalement en Amérique centrale et en Amérique du Sud : Costa Rica, Guyane, Brésil, Colombie… Bref, partout où le climat est chaud et généreux.
À quoi ressemble le parépou ?
Imaginez une petite tomate cocktail, mais version tropicale de forme ovale et de taille modeste, généralement pas plus grosse qu’une balle de ping-pong. Sa couleur, elle, varie du jaune doré au rouge vif, en passant par l’orange.
Quand c’est la saison, impossible de les manquer au Costa Rica : on les voit empilés en pyramides au bord des routes, prêts à être vendus déjà cuits ou à cuire soi-même.

Cuisson des Parepou au Costa Rica
Comment se mange le parépou ?
Surtout pas cru, attention ! Le parépou contient naturellement des toxines qui disparaissent uniquement après une cuisson prolongée dans de l’eau salée. Le plus souvent on les fait bouillir pendant une bonne heure (vous le voyez le long des routes). Puis, vous les égouttez soigneusement et les dégustez tels quels, parfois accompagnés d’un peu de mayonnaise (oui, au début ça surprend, mais sur place c’est très courant !).
Et côté goût ?
Soyons honnête : si vous attendez une explosion de saveurs tropicales, vous risquez d’être un peu déçu. En effet je trouve que le goût du parépou est doux, un peu farineux, et oscille quelque part entre la châtaigne et la courge. Certains adorent, d’autres trouvent ça un peu fade. Personnellement, je dirais que c’est plus un aliment de terroir, réconfortant, qu’une gourmandise sucrée.
Vous l’avez compris, ce n’est pas trop mon truc 😀 .
En résumé
Je vous dirai donc que le parépou est un fruit simple, nourrissant, profondément attaché aux cultures locales. Il ne cherche pas à impressionner, il fait juste partie de la vie quotidienne dans de nombreux coins d’Amérique centrale et du Sud.
Et si vous êtes curieux de nouvelles textures et de saveurs douces, pourquoi ne pas tenter l’expérience si vous en croisez un ? Après tout, il suffit d’une grande casserole d’eau bouillante pour voyager jusqu’au Costa Rica ou à Cayenne… sans quitter sa cuisine. 😉















Le parépou est un des fruit ou legumes préférés des Guyanais, son odeur à la cuisson est délicieuse , cet aliment typiquement guyanais se mange seul bouilli et salé ou accompagne une viande comme n importe quel legume , on en fait également du gratin, du beurre et même de ma confiture (version sucree) et enfin de l’huile et de la farine avec yana farm en guyane.
merci May 🙂
Hello
Moi j adore ca et j aimerais en acheter en France, savez vous ou je peux trouver ca? (j habite en Haute Savoie)
Merci
Tina
Je ne sais pas du tout, désolée
Bonjour,
Vous pouvez en trouver sur le site « Couleur de Guyane » à 7,90€ le bocal .
Cdt
Sarah