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Blog culinaire qui fait voyager

J’aimerais qu’on m’explique pourquoi …

Alimentation et nutrition

Qu'on m'explique SVP ! ©Enrique Ramos shutterstock

Qu’on m’explique SVP ! ©Enrique Ramos shutterstock

Je ne fais quasiment jamais mes courses alimentaires en grande surface, cela me déprime. Je vais presque tous les samedis au marché des Capucins à Bordeaux (le grand marché de la ville) et j’y fais mes provisions pour quelques jours. Je vais au supermarché pour acheter le lait, les yaourts etc.

Hier je suis passée au rayon fruits et légumes car j’avais besoin d’ail, d’oignons et de persil.

Et là ….

J’aimerais qu’on m’explique pourquoi TOUS les oignons venaient de Nouvelle Zélande (conditionnés ou non conditionnés)

Oignons Nouvelle Zélande

Oignons Nouvelle Zélande

Oignons vrac Nouvelle Zélande

Oignons vrac Nouvelle Zélande

Je me suis dit que j’allais acheter des bio, et là, paf la girafe, Pays-Bas !

Oignons bio - Pays Bas

Oignons bio – Pays Bas

J’aimerais qu’on m’explique pourquoi le persil venait d’Espagne.

Persil plat - Espagne

Persil plat – Espagne

J’aimerais qu’on m’explique pourquoi l’ail venait d’Argentine (vrac) ou Egypte  (filet).

Ail Argentine

Ail Argentine

Ail Vrac Egypte

Ail Vrac Egypte

C’est quoi la logique ? Comment des oignons qui font 20 000 km peuvent-ils être plus compétitifs que ceux de ma région ?

Je suis repartie sans rien acheter, cela attendra ce weekend !

Vous aussi cela vous dépasse ?

Vous regardez la provenance de ce que vous achetez ? Ou pas ?

 

Allez on en discute ?
Les commentaires
  • Kalyss a écrit le 26 mai 2015

    Ça m’énerve aussi!!
    En plus, je suis de l’île de la Réunion où l’agriculture est sensé être l’une de nos ressources principales mais non!
    Les oignons viennent de je ne sais ou, l’ail vient de l’Inde, etc…
    C’est aberrant…

    • Anne a écrit le 26 mai 2015

      Je ne comprends vraiment pas. Ca me tue.

      • CHARPENTIER Michel a écrit le 26 mai 2015

        Il n’y a rien à comprendre, ou plutôt si ….. ma région est réputée pour le veau sous la mère. Les producteurs du coin vendent aux maquignons, ou directement sur les plate-forme (Rungis par exemple). L’Italie achète du veau, qui part du Limousin, passe par la péninsule mais pas seulement, il peut faire un petit tour d’Europe et se retrouver à l’étal en ayant satisfait le porte monnaie de tous les intermédiaires. Le prix final n’a plus rien à voir avec le prix de vente de l’éleveur. Le seul moteur c’est le profit.
        Et le Supermarket du coin n’a rien à foutre de l’empreinte carbone ce qui l’intéresse c’est sa marge ! Tant pis pour l’ail de Beaumont de Lomagne qu’on ne trouve quasiment jamais en supermarché ! Alors qu’on est à deux pas !
        Le fric, c’est la seule religion de ces gens !
        Alors, passez le plus possible par vos marchés du coin, les producteurs que vous connaissez .. vous mangerez moins de merde et votre porte monnaie s’en portera aussi bien, sinon mieux !

        • Anne a écrit le 27 mai 2015

          @Michel : déprimant

          • Marie a écrit le 29 mai 2015

            Vive les Amap, les « Ruche qui dit oui! », les fermes ouvertes à la cueillettes, vive les marchés, vive la rencontre des producteurs !

            A bas les supermarchés 😛

        • paul M a écrit le 6 juin 2015

          Rien de nouveau malheureusement. La seule solution pour garder notre santé et d’avoir recours aux produits frais de nos régions qui sont le moins transformés. si ce n’est pas possible on se contentera d’acheter des produits dits « BIO ». Mais notre porte monnaie en partira…Cercle vicieux donc, ou l’on doit acheter sur des marchés régionaux ou directement auprès des fermes (les œufs ,le lait cru…)si on en a la chance. Alors pour vos prochaines vacances, faites un tour dans les landes pour le confit, dans le midi pyrènes pour les cocos tarbais etc,etc… Ça pourrait etre sympa comme idée .

          • Anne a écrit le 6 juin 2015

            C’est ce que je fais toujours. Je ramène toujours de la nourriture de mes voyages

      • Jessica a écrit le 27 mai 2015

        Que ce soit en grande surface ou au marché, la provenance des légumes est identique. Rungis !

        • Anne a écrit le 27 mai 2015

          heu non Jessica. Sur le marché il faut aller voir les producteurs, pas les revendeurs. C’est toute la différence.

      • FLO a écrit le 27 mai 2015

        Et encore il faut voir aussi la provenance des champignons de Paris!!!
        je vous invite à taper sur notre ami google « la ruche qui dit oui ». C’est une sorte de regroupement d’agriculteurs et autres. Voyez si vous en avez à proximité de chez vous. Le concept est sympa et les produits locaux.

        • Anne a écrit le 27 mai 2015

          Oui, je connais cf commentaire 32 mais elle est parfois controversée (commentaire 33). En tout cas celle de mon quartier est très bien 😉

      • caroline a écrit le 27 mai 2015

        Bonjour,
        Ce n’est tout simplement pas la saison des oignons secs et de l’ail sec (si c’est ça que vous cherchiez). C’est la saison des oignons frais (en botte la plupart du temps) et de l’ail frais.
        Je suis maraichère en Alsace. oignons et ail: de juillet à mars-avril maximum car ensuite ils se mettent à pousser et impossible de les conserver plus longtemps.
        Mais persil: PAS NORMAL ! c’est bien la saison du persil local!!

        • Mariedeps a écrit le 29 mai 2015

          Pour répondre à la maraîchère d’Alsace,
          On trouve déjà de l’ail frais FRANÇAIS
          Je suis dans le Gers depuis 3 semaines et une productrice de ce département en vend chaque semaine au marché

      • Michaela de Slow Food a écrit le 29 mai 2015

        Le prix Madame !
        C’est triste mais tant que le consommateur lambda ne fait pas gréve.
        Et si nous faisons tous, toutes une semaine sans supermarché !

        • Anne a écrit le 29 mai 2015

          Mais pourquoi c’est moins cher d’importer du persil d’Espagne que d’acheter celui d’un cultivateur du coin ?

    • VINCENDEAU a écrit le 26 mai 2015

      moi aussi de la Réunion je n’achète jamais fruits et légumes en grande surface mais sur les marchés et chez les petits producteurs !!!

    • stev a écrit le 28 mai 2015

      Bonjour a tous,

      si vous désirez devenir des proxivores et aider l’agriculture locale adhérez à une AMAP !!!
      Il y en a de partout en France !!!

      • Anne a écrit le 28 mai 2015

        Oui je pense que beaucoup le savent 😉 On en parle régulièrement ici. Après cela ne convient pas à tout le monde. Moi par exemple je suis souvent en déplacements et cela ne correspond pas à mon mode de vie.

    • MICHE a écrit le 29 mai 2015

      Je peux comprendre qu’un ananas ne pousse pas en Belgique et que de l’ail ou des abricots proviennent d’un autre pays Européen . Mais ou je ne comprends pas , et je ne suis pas la seule , c’est que certains produits sont importés de Chine etc…Alors qu’on nous explique qu’il faut consommer Local ??? J’ai aussi pu constater ce même problème en me rendant au Liban ou l’ail provient aussi de Chine ??? Mais le pire se situe au niveau des légumes secs ou n’est indiqué que l’origine du pays d’emballage . Idem pour les conserves . Ce n’est pas seulement aberrant mais très inquiétant . Car si un produit provient de cultures d’un pays CEE , il y a des normes à respecter et donc en principe sans problèmes . Mais que dire de produits alimentaires en provenance de Chine ou autres Pays avec les inquiétudes concernant les produits toxiques etc … HONTE A CEUX QUI BOUS PRENNENT POUR DES CONS !

  • Sylvie a écrit le 26 mai 2015

    Pareil au Canada pour au moins 2 raisons connues

    1) le climat … Nous débutons tout juste à obtenir quelques légumes « made in quebec »
    2) La main d’œuvre … Le taux horaire de l’Égypte, Chili… Ect est beaucoup moins élevé que notre salaire minimum (SMIG) … De plus nous sommes ici obligés de faire venir des Mexicains entre autre car les québécois ne veulent pas faire ces boulots si fatigants ou de favoriser l’auto-cueillette … Et j’imagine que ça doit être pareil chez vous.

    Pas facile d’acheter local

    • Anne a écrit le 26 mai 2015

      @Sylvie : Pour le climat, nous n’avons pas les mêmes contraintes. Pour le coût du travail, c’est sur, mais tu te dis qu’on marche sur la tête si cela coûte moins cher de faire venir des produits de 20 000 kms et d’avoir des chômeurs sur place :/

      • Sylvie a écrit le 27 mai 2015

        C’est qu’il y a toujours des exploitants et des exploités … Ces pauvres gens travaillent pour quelques centimes par jour …
        Ici nos fruits et légumes viennent pour la plupart des USA (Californie ???) Mexique, Amérique Latine et l’ail vient de la Chine (!!!!) Drôle de planète n’est-il pas ?

        Mais depuis peu j’ai la chance d’acheter bio et local d’une ferme qui livre à domicile … Même si ce n’est pas toujours ce dont j’ai envie cela a l’avantage de me faire découvrir des aliments que je ne connais pas et me fait chercher de nouvelles façons d’apprêter des légumes et cela aide aussi à varier notre alimentation…. C’est comme ça que je m’en sors … J’ai dit non à l’ail cultivé en Chine.

  • val Ma Maman la Fée a écrit le 26 mai 2015

    oui, je regarde tout!
    (et également les compositions pour tout aussi)

    alors ici (seine et marne), nous avons un gros gros gros producteur dans le département voisin, du coup, c’est très rare que je ne trouve pas des oignons, échalottes de l’Aube. Pour l’ail, j’en trouve régulièrement de France. Je précise, sans vouloir faire de pub , que je ne peux dire ça que du magasin Auchan, chez Carrefour non, Leclerc jamais franchement regardé.

    • Anne a écrit le 26 mai 2015

      Moi aussi je suis spécialiste en lecture d’emballage 🙂

  • gatt a écrit le 26 mai 2015

    Pareil à lidl.les oignons viennent d Australie,c aberrant……

    • Anne a écrit le 26 mai 2015

      Oui, les oignons c’est vraiment le truc qui me sidère

  • Severine a écrit le 26 mai 2015

    Completement d’accord ..
    Les fraises d Espagne ou de Belgique, les haricots du Kenya meme en saison, kiwi de pays lointains alors que ceux de mes cheres landes sont tout aussi délicieux …
    Les rayons fruits /legumes bio des supermarchés sont remplis de produits importes, empreinte carbone en fleche !

  • Sylvie a écrit le 26 mai 2015

    Je suis dans le même état d’énervement, un jour j’ai questionné un directeur de supermarché, il m’a rétorqué que j’étais la seule à trouver à redire, et qu’il n’y avait pas d’ail dans la région, je lui ai demandé s’il connaissait réellement le Gers, il s’est barré!

  • Léa - Idées d'une rousse a écrit le 26 mai 2015

    Personnellement je regarde toujours et je valorise trèèèèès souvent le local, quitte à ce que ce soit un peu plus cher.

    • Anne a écrit le 26 mai 2015

      Mais là ce n’était même pas possible; c’est ça qui est fou :/

      • anne a écrit le 27 mai 2015

        On vient de planter les oignons de mon amap. Ils ne peuvent pas être déjà récoltés. …

        • Anne a écrit le 27 mai 2015

          … heu oui, je ne suis pas encore neuneu. MAis ca se garde plusieurs mois. Et mon persil, il vient d’Espagne ^-^

  • christelle a écrit le 26 mai 2015

    Je me suis posé la même question cette après midi. On voit que ca sur les étiquettes, par principe je prends pas, sauf si ça ne pousse pas chez nous.
    Je suis dans le lot et garonne, je me fournis direcetement dans les fermes, c’est le top 😉

    • Anne a écrit le 26 mai 2015

      Oui c’est le top c’est sur.

  • Adoue a écrit le 26 mai 2015

    Et oui ! Et pourquoi 70% du lait bio vendu en France est produit en Teutonnie ? Le sel vient de l’himalaya, les kiwis de Nouvelle Zélande, les haricots du cassoulet d’Argentine, les haricots verts du Kenya, comme les roses chez le fleuriste….

    Et le tout en bio. Mais on dépense un paquet de CO2 pour les faire venir….

    Mangeons local !

    • Anne a écrit le 26 mai 2015

      Oui et ayons un peu de bon sens 😉

  • Gersende a écrit le 26 mai 2015

    Je suis tout à fait de ton avis Anne, j’ai aussi fait cet amer constat…Nous avons tout ce qu’il faut en France, mais plutôt que d’aider nos petits producteurs qui peinent à survivre de leur activité on préfère importer des produits de l’étranger. Personnellement, je n’achète que des fruits et légumes de notre pays, je privilégie les marchés et les petits producteurs. J’achète local le plus possible, je vis en Corse où j’ai mes bonnes adresses, ce n’est que du bonheur gustatif et un régal pour les papilles !! Maintenant qu’on m’explique pourquoi on nous rabâche sans cesse de faire attention à notre empreinte écologique, de ne pas trop polluer, etc,…alors que pendant ce temps on fait venir de l’ail d’Argentine ou de Nouvelle-Zélande, je n’ai pas tout compris…mais encore une fois, le Dieu argent a parlé…

    • Anne a écrit le 26 mai 2015

      merci de ton com. Ce qui est fou, c’est que l’ail est quand même à 7,50 euros le kg. C’est quand même hyper cher.

    • jarbona a écrit le 27 mai 2015

      D’accord avec vous, j’aimerai acheter aux petits producteurs.
      Je suis à la campagne dans le Gard, et n’en trouve pas.
      Même pour les oeufs, il n’y a plus de paysans qui en vendent. Vous êtes corse et vous devez être privilégié, car « peut être » les paysans sont plus rebelles. Je vous envie.
      Qd on achète en super
      marché, on n’a pas le choix, en pleine saison les fruits et légumes viennent de l’étranger. Si, comme moi, on essaie de boycoter pour acheter français, on repart léger.
      Pauvre France…….
      L’argent est maitre.

      • Anne a écrit le 28 mai 2015

        Il faut dire que les consommateurs veulent en général du prix avant de la qualité.

        • Karo a écrit le 28 mai 2015

          C’est triste… Les gens ne connaissent plus les saisons des produits ni leur goût…

          • Anne a écrit le 29 mai 2015

            Ce n’est pas forcément un pb de saison. Regarde le persil d’Espagne.

  • celinew a écrit le 26 mai 2015

    pour les oignons j’ai la reponse: même dans ma biocoop, ils viennent de Hollande et lorsque je me suis renseignée, le responsable m’z dit qu’en raison de la forte demande, la production d’oignon bio est insuffisante, et donc on importe…
    je n’achete pas de legumes autres que les français et si possible locaux et exclusivement de saison bien sûr …

    • Anne a écrit le 26 mai 2015

      Acheter des oignons qui ont fait 1000 km pour venir jusqu’à moi cela me semble dingue 🙂

  • Mélina a écrit le 26 mai 2015

    Je n’achète aucuns fruits et légumes qui ne soient pas de France… Et ça me limite drôlement! En supermarché, c’est quasiment mission impossible, et malheureusement au marché, il n’y a pas que des fruits et légumes de chez nous. Je ne comprends absolument pas non plus, et si quelqu’un a la réponse, j’aimerais avoir des explications!

    • Anne a écrit le 26 mai 2015

      En supermarché je n’achète quasiment rien pour les fruits et légumes, tout comme toi.

  • sweetdood a écrit le 26 mai 2015

    Ça me dépasse également, mais je pense que les conditions de production dans ces pays sont tellement déplorables en terme d’écologie et de mains d’oeuvre qu’au final cela revient moins cher de les importer…vive la mondialisation…

    Perso on évite aussi les supermarchés…pour la viande c’est boucherie (avec de la viande locale),et pour les fruits et légumes c’est le plus local également (sauf ananas et ce genre de fruits)…

    Je ne sais pas si tu connais, mais sur Biganos il y a un groupement de producteurs locaux qui se sont réunis dans un même lieu et qu’ils ont appelé « les Q Terreux », ils ont une page FB (je dois faire un article à ce sujet depuis un moment mais bon,c’est pas encore fait)…Je trouve l’initiative génial et cela montre que les consommateurs en ont marre de bouffer de la merde et de bouffer des trucs d’importation…

    • Anne a écrit le 26 mai 2015

      Je ne connaissais pas. Merci pour l’info. J’ai les capu à côté et sinon j’ai aussi une ruche qui dit oui dans mon quartier. Mais il faut vraiment une volonté perso parce que tout est fait pour nous faire acheter des produits qui viennent de pétaouchnoc et qui comme tu dis ont des coups de main d’oeuvre très bas. Remarque pour les oignons de Nouvelle Zélande, on ne peut pas dire que cela vient d’un pays sous développé

      • Sweetdood a écrit le 27 mai 2015

        Attention avec La Ruche qui dit Oui, j’ai lu certaines choses pas top comme la provenance souvent biaisée et apparement ce sont de gros groupes qui en sont actionnaires…il commence à y avoir de gros débats à ce sujet, le net t’en dira davantage mais ça vaut le coup de creuser…il faut être tellement vigilant pour tout, c’est usant…

        • Anne a écrit le 27 mai 2015

          Oui j’ai lu aussi. Après moi je ne connais que celle de mon quartier où l’on a une jeune fille très dynamique 🙂

  • Clairelle a écrit le 26 mai 2015

    Oui Anne, c’est un scandale, et oui, je regarde! En Colombie, l’ail vient tres souvent… de Chine! Alors que les terres fertiles en tout par ici poduisent un ail frais succulent, avec certes un peu de terre dessus, mais 50% moins cher. Les oranges bien oranges viennent des Etats-Unis ou du Chili, selon la saison, les miennes sont produites a 20km de Bogotá, et ahhh, quel délice.
    Le probleme, c’est que l’indication de provenance n’est pas obligatoire ici, il faut donc souvent demander et fouiner, mais les fruits et légumes trop bien calibrés laissent peu de doutes.
    Alors oui, c’est un scandale, et oui, ouvrons nos yeux! Ce n’est pas une question de protectionisme, juste un peu de logique!

    • Anne a écrit le 26 mai 2015

      oh oui logique. Que ma cannelle, mes bananes ou mon poivre arrivent de loin, bien sur, mais mes oignons, au secours quoi 😉

  • Céline a écrit le 26 mai 2015

    Et bien justement, je devais acheter des oignons rouges pour une recette. Et c’était bien précisé. Des oignons rouges. Quand je suis allée faire mes courses au supermarché (le marché du coin ne regorge pas de produits locaux et c’est plus un marché à fripes qu’autre chose :/), je me suis faite la même réflexion. A croire qu’en France, on ne fait pas pousser d’oignons !
    J’ai eu aussi une drôle de surprise au rayon des carottes. Elles venaient toutes d’Espagne. Les seules qui venaient de France étaient les carottes de couleur (blanches et violettes). J’ai pris celles là. Mais franchement. Des carottes des sables qui viennent d’Espagne, ça me fait bondir !
    J’ai vraiment hâte de recommencer mon boulot sur les marchés (pas à côté de chez moi, du coup) pour connaitre les vendeurs et trouver de bons petits producteurs du coin. Parce qu’être obligée d’aller au rayon fruits et légumes d’un supermarché, je trouve qu’il n’y a rien de plus déprimant. :/

  • Ninou a écrit le 26 mai 2015

    non je n’achète pas dans ses conditions, je suis adhérente à une AMAP et honnêtement c’est selon moi la meilleure alternative qui permet d’avoir enfin bonne conscience 😉

    • Anne a écrit le 26 mai 2015

      Moi l’AMAP ce n’est pas possible, je suis trop en déplacements. Même pour la ruche qui dit oui c’est un peu compliqué. C’est la raison pour laquelle je vais au marché de producteurs

  • PatG a écrit le 26 mai 2015

    Oui on regarde, et on n’achète quasiment plus d’alimentaire en grande surface.
    -La viande, le poisson et certains légumes viennent de la ferme et du marché bios du village.
    -Les fruits et légumes viennent d’un primeur qui choisit ses fournisseurs et les connait. Il produit aussi un peu. Ils y sont moins chers et bien meilleurs que dans la grande surface d’à côté.

    C’est inquiétant, cette disparition des produits locaux des grandes surfaces…

    • Anne a écrit le 26 mai 2015

      Oui tu te demandes si c’est qu’il n’y a plus d’agriculteurs ? Si les gens ne veulent plus faire des travaux physiques ? S’ils n’arrivent pas à vivre dignement de leur travail ? Si le prix de revient est de 10 alors que le supermarché leur achète 2, bref c’est quoi la raison.

  • Gourmandise sans frontières a écrit le 26 mai 2015
    • Anne a écrit le 26 mai 2015

      Ah ben voilà. Exactement tout pareil. Rien ne change :/

  • carine a écrit le 26 mai 2015

    oh oui, moi aussi ça me rend folle ces provenances! Et quand on commence à regarder, après ça devient un réflexe! Même (surtout) en bio, j’achète local (mais pas en grande surface).
    Pour consommer local « Sud Ouest, connais-tu « la Compagnie fermière » à Gradignan? C’est un groupement de 7 producteurs régionaux qui ont créé un lieu de vente pour leurs produits. Garanti local en en circuit court! Et pas si cher! Fruits, légumes, produits laitiers, très belle boucherie, un peu d’épicerie, des truites et produits dérivés…le tout de saison évidement!
    Merci pour ton blog si riche et tes recettes délicieuses et pas prises de tête!

    • Anne a écrit le 26 mai 2015

      Oui, je connais, j’y suis allée une fois 😉 Mais je suis basée aux Chartrons, ca fait trop loin pour moi. Sinon j’irai.

  • Ingrid a écrit le 26 mai 2015

    Je suis bien d accord avec toi.. C est devenu n importe quoi.. Il y a peu j ai voulu acheter des champignons de paris.. Du basic quoi.. Et bien non.. C est devenu un vrai challenge d en trouver made in France !! Depuis j suis devenue une vrai parano. Je vérifie tout..Et au pire je prends pas ..On nous parle d écologie et on va chercher des produits basics à l autre bout du monde ou de l Europe ! Ça me désole ! Je ne dis que si tout le monde vérifie .. On arrivera peut-être à renverser la tendance !! L espoir fait vivre !!!

    • Anne a écrit le 26 mai 2015

      J’espère mais j’ai pas l’impression que cela intéresse beaucoup de gens :/

  • Jean–Marc a écrit le 26 mai 2015

    C’est vrai qu’on marche sur la tête! Au lieu d’avoir des produits locaux on a des produits locos (comme ils disent outre-Pyrénées)…
    Et effectivement on n’a parfois même pas le choix 🙁
    Jean-Marc

  • mamapasta a écrit le 26 mai 2015

    Si tu mets le nez dans un potager tu constate qu’en mai il n’y a que de l’ail nouveau et des oignons verts….en France ce n’est pas encore la saison….donc tes oignons et ail sont d’une part venus de perpet mais en plus ils ont étés conservés par des procédés dont je préfère ignorer la nature pour ne pas avoir germé depuis leur récolte en fin d’été…Pour le persil je n’ai aucune idée, il y en a dans les jardin , en plein air il a la queue courte mais sous serre pas de problème

    • Anne a écrit le 26 mai 2015

      ben chez mon père, il en avait encore de la saison dernière dans sa cave. Je veux bien qu’il y ait un décalage mais bon quand tu regardes, tu as un paquet de choses qui viennent d’ailleurs. Ca faisait longtemps que je n’avais pas regardé le rayon fruits et légumes du supermarché et ca m’a encore plus déprimée 😉

  • Cathy a écrit le 26 mai 2015

    Pareil pour moi !!! Je ne comprenais pas pourquoi il y avait sur l’étal de mon supermarché des oignons qui viennent du Chili alors que nous sommes dans le sud et que nous avons les oignons doux des Cévennes qui ont en plus une AOC !!! en cherchant sur Google, je vois que la production des oignons doux des Cévennes commence en Aout et se termine en Avril. C’est peut-être pour ça que l’été venu, je ne vois que des oignons du Chili !!!

    • Anne a écrit le 26 mai 2015

      Ca doit quand même un peu se garder les oignons non ? Et puis l’ail ? et puis le persil. Pfiou quoi

      • coco a écrit le 27 mai 2015

        Oui çà se conserve, Anne. Perso, j’ai la chance d’avoir un potager, je récolte mes oignons et j’en garde jusqu’à la récolte suivante. Je refuse d’acheter des oignons qui prennent l’avion! 🙂
        Très difficile aussi de trouver des pommes et des raisins Français au supermarché!!!! C’est dingue…

  • Étienne a écrit le 26 mai 2015

    Oui tout cela me dépasse… J’ai un autre exemple avec le Kiwi, nous avons des producteurs en Lot et Garonne et pas un de ces fruits sur nos étales bordelaises!!!!
    Depuis quelques mois je regarde la provenance et si elle dépasse de 50 km j’achète pas..!
    À quand une meilleur compréhension des producteurs??
    Bien cordialement et merci pour vos recettes…

  • PinUp Moderne a écrit le 26 mai 2015

    Et en passant par une amap? ou « les p’tits cageots »?

    • Anne a écrit le 26 mai 2015

      je n’ai pas de souci d’approvisionnement, je trouve au marché toutes les semaines des produits de producteurs locaux. Mais cela ne m’empêche pas de m’indigner 😉 Pour les AMAP, je voyage trop. Même pour la ruche qui dit oui, c’est un peu compliqué. C’est pour cela que le marché, c’est pour moi le mieux

  • claudie a écrit le 26 mai 2015

    Mondialisation argent productivité. Ça tient en 3 mots

  • aurore a écrit le 26 mai 2015

    je boycotte tout ce qui ne vient pas de chez nous,je me suis fait la même réflexion tout ces kms pour des oignons….moi je n’achète pas! je préfère acheté un peu plus cher mais au moins ça vient de ma région….

    • Anne a écrit le 27 mai 2015

      Ben là, même pas le choix

  • chouchie a écrit le 26 mai 2015

    Grrrr, il faudra qu’on m’explique aussi.
    Mais je pense avoir la réponse, tout est une histoire de fric et les grandes surfaces doivent les toucher à très bas prix !
    Vive les marchés et ceux qui font travailler les producteurs locaux 🙂
    Bisous Anne

    • Anne a écrit le 27 mai 2015

      🙂 Bon courage pour la suite de tes activités

  • Isabelle a écrit le 26 mai 2015

    Et oui, il faut savoir attendre les produits de nos régions ou au moins pas trop loin ! Les grandes surfaces sont juste bonnes pour les produits secs, l’entretien et certains laitages …. Pour le reste les marchés nous attendent avec leurs producteurs irremplaçables !
    Pour ma part, je n’ai pas encore acheté de tomates ! Je suis patiente !
    Merci Anne pour ce cri de mécontentement !

    • Anne a écrit le 27 mai 2015

      oui, heureusement qu’il y a encore des producteurs. Après je me demande toujours comment choisir ceux qui ne font pas un usage énorme des traitements, pesticides etc.

  • Francoise CHALIER a écrit le 26 mai 2015

    Merci pour ce post, j’adore quand vous faites des articles sur la SANTE ou sur l’ECOLOGIE au sens large.
    OUI, c’est TRES énervant, ces produits qui viennent de l’autre bout du monde et sont (du coup) souvent assez insipides !
    Du coup, nous n’allons plus faire nos courses QUE chez un petit producteur Bio de notre région (Provence, Aix-en-Provence) OU à la BioCoop. C’est encore là un réseau de magasins qui a un cahier des charges assez conforme au nôtre (et au vôtre, semble-t-il). Du coup, finies, les poires d’Argentine et vive les légumes de SAISON exclusivement ! Cela a changé notre vie, en bien mieux !
    PS 1 pour Anne-Papilles : Au premier plan des choses que nous avons changées vers la recherche d’une bonne santé par l’alimentation: exit les produits laitiers (laits, yaourts,…) ! (un fromage par mois, c’est tout et on se sent vraiment rajeunir, à presque la cinquantaine … vrai !).
    PS2, plus général : je suis heureuse de voir tous les commentaires sur ce post, c’est rassurant : beaucoup de gens en ont ras-le-bol de manger n’importe quoi !

  • Sophie Marette a écrit le 27 mai 2015

    Pareil en Angleterre où j’habite, cela me révolte! On devrait tous écrire à nos supermarchés.

    • Anne a écrit le 27 mai 2015

      Si cela pouvait être utile, mais quand je vois le contenu des caddies, des fois, ca fait peur 😉

  • Vicky a écrit le 27 mai 2015

    Je pense qu’on peut tous être d’accord pour que, de manière générale, le produit local qui est plus frais va avoir meilleur goût.

    Mais je voudrais juste exposer les contre-arguments…

    (Je note : je suis néo-zélandaise de naissance; canadienne d’adoption; et je viens de passer 8 mois en France….)

    (1) Si les français veulent exporter leurs produits, ils vont devoir également importer. Qu’est-ce qu’ils veulent vendre au néo-zélandais ? Qu’est-ce qu’ils veulent importer en échange?

    (2) Si on veut protéger l’environnement, l’importation de certains produits de l’étranger peut être préférable à la production chez soi. C’est évidemment moins souvent le cas en France, mais les émissions en gaz de serre lié à la production de l’agneau en Angleterre est plusieurs fois plus élevé que la production de l’agneau en Nouvelle-Zélande (y compris le transport).

    (3) Il y a de nombreux pays en voie du développement qui ont peu de produits à exporter, mise à part les produits agricoles. Or, s’ils ne peuvent pas vendre leurs haricots ou leurs fleurs etc. à nous, dans les pays riches, ils ne peuvent pas s’enrichir, et ils ne peuvent pas importer nos produits à nous. L’amélioration dans la qualité de vie de tout le monde est lié, de façon intrinsèque, à la commerce mondiale. Lorsqu’on insiste pour toujours manger local, on condamne d’autres à la pauvreté.

    J’adore acheter les produits locaux, et surtout au marché auprès des petits producteurs, parce que leurs fruits et légumes ont d’habitude un meilleur goût. Mais je ne pense pas que c’est une crime d’acheter les fruits et légumes d’ailleurs…et surtout si ca coute (souvent?) moins cher lorsque ca vient d’ailleurs, je me dis que les familles moins friqués dans les pays riches vont avoir moins de difficulté à se payer des fruits et légumes que s’ils n’y avait que des produits locaux.

    • Anne a écrit le 27 mai 2015

      Oui tu as raison pour les échanges. Mais ne peut on pas importer je ne sais pas moi des matières premières ? des minerais ? etc. Plutôt que de la nourriture ? Je veux bien importer du cacao, des épices, des fruits exotiques, bref, des choses que l’on ne trouve pas localement ou au moins qu’on me laisse le choix entre le local et l’importé, mais là même pas.
      Je ne pense pas que tu condamnes d’autres pays à la pauvreté. Les pays pauvres doivent d’abord cultiver pour nourrir leurs populations et pas pour l’export. Ils peuvent avoir d’autres ressources (minières, pétrole) ou alors un coût du travail très bas et là c’est encore un autre pb mais tu as tous les vêtements, l’industrie, etc.

  • Mariel75 a écrit le 27 mai 2015

    a mon avis, les oignons Neozelandais transitent par la GB, et evitent ainsi les taxes d’importation, un peu comme l’agneau.
    et comme la NZ importe pas mal de produits europeens, le transport rentabilisé en renvoyant en europe des produits NZ.

    des oignons contre du nutella 😀

    • Anne a écrit le 27 mai 2015

      Je ne sais pas. Mais sur que le coût du travail et les taxes sont trop importantes.

  • karen a écrit le 27 mai 2015

    Parce que le prix des produits locaux est trop cher, c’est même honteux parfois. Regarder les prix des cerises! Faites une comparaison avec les prix dans d’autres pays… même en ajoutant du transport et des taxes, ça revient moins cher de les importer des pays limitrophes. Et ça ce n’est pas normal. Ne comparez pas juste avec l’Espagne! C’est la même chose avec l’Allemagne ou la Belgique! Je ne suis pas pour les supermarchés mais parfois je trouve que nos agriculteurs profitent aussi.

    • Anne a écrit le 27 mai 2015

      En fait le prix, je n’arrive plus à savoir quel est le vrai prix. C’est aussi un pb. Samedi, sur mon marché j’ai acheté des cerises à 5 euros le kg . J’en ai vu hier dans ma grande surface au double du prix. Je trouve ca dingue.

  • Isabelle a écrit le 27 mai 2015

    1-Vicky élargit le débat de façon intéressante, me semble-t-il.
    2- La remarque de Karen contient une part de vérité : issue d’un famille d’agriculteurs, je peux dire que là comme ailleurs, il y a des personnes qui cherchent le profit avant toute chose…mais ce n’est pas la majorité, loin de là.
    3-J’habite dans la Dombes, terre agricole, et nous avons la grande chance d’avoir vu fleurir beaucoup de magasins d’agriculteurs qui vendent eux-mêmes leurs produits en direct, à des prix proches de ceux pratiqués en grande surface. L’immense avantage pour nous, c’est que c’est « marché tous les jours » : leur boutique ne désemplit pas.Et pour eux, ils ont des marges bien plus importantes, qui les aident à tenir la tête hors de l’eau.Grâce à ce système, mes enfants ont appris qu’en France, les fraises,c’est au printemps que cela pousse, pas en décembre…:-)
    4- Et enfin, il me semble qu’il nous faut peut-être nous interroger sur notre société consumériste : mes grands-parents agriculteurs vivaient en autarcie, les quelques noix vendues servant à acheter une casserole ou un coupon de tissu (j’ai l’air de parler du moyen-âge et pourtant, non…)A leur époque, un salaire servait essentiellement à acheter de quoi se nourrir, se vêtir et se loger : la part consacrée à l’alimentaire était importante, donc. De nos jours, vu que beaucoup d’autres choses sont devenues indispensables à notre vie, la part de l’alimentaire a réduit comme peau de chagrin et la course au « toujours moins cher »et à la promo est devenue le sport national…d’où le système mis en place de nos jours,dans l’alimentaire comme ailleurs.

    Que tout cela ne nous empêche pas de continuer à cuisiner dans la bonne humeur les bonnes recettes -de saison ! avec ou sans oignons :-)- proposées par Anne ! Merci à elle !

    • Anne a écrit le 27 mai 2015

      Je suis tout à fait de ton avis Isabelle sur l’évolution de notre société. merci de ce commentaire enrichissant 🙂

  • Miss Alfie a écrit le 27 mai 2015

    Nous avons la chance d’avoir près de chez nous une boutique où les producteurs locaux viennent vendre en direct: je m’y approvisionné donc pour la viande, les légumes, les fruits et même les laitages. Je complète avec Grand frais en faisant toujours attention à la provenance dans la mesure du possible. Il arrive que je prenne des produits vénus d’Espagne ou d’Italie, mais quand il y a le choix, c’est France !

  • 40andsowhat a écrit le 27 mai 2015

    Oui, ça me dépasse complètement. C’est incompréhensible !

  • AnnC a écrit le 27 mai 2015

    Ah ! Moi aussi ça m’horripile ! Mais comme toi je n’achète les fruits et légumes qu’au marché ou en biocoop, et je privilégie les produits de saison et le local (même si je ne m’interdis pas les fruits exotiques en hiver). J’ai (ré)appris les saisons à mon amoureux, que ça ne choquait pas d’acheter tomates et fraises en décembre à Monop’… Il m’a dit récemment, pendant qu’on écossait les petits pois fraichement achetés au marché, que ça avait quand-même un autre goût les fruits et légumes de saison et que la petite différence de prix se valait largement et qu’il ne reviendrait pas en arrière 🙂
    Ma belle-mère m’a raconté il y a quelques mois qu’au supermarché, voyant des haricots verts « de France » en janvier au supermaché, elle a demandé à un vendeur d’où ils venaient en France. Le vendeur regarde la cagette et lui dit « mais si Madame ils viennent de France, de Rungis »… No comment…

    Merci de mettre en avant de problème sur ton blog Anne. Plus on en parle, plus les gens en prendront consicence de cette aberration.

    • Anne a écrit le 27 mai 2015

      ouch la remarque #rungis :/

  • argone a écrit le 27 mai 2015

    oh oui je regarde !!! et bien sûr j’achète des bananes ou des ananas qui ne viennent pas de France, mais pour le reste j’achète français ! Surtout les poires, ça me rend dingue quand je vois celles qui viennent d’Afrique du Sud …. ou d’ailleurs ! la rhubarbe des Pays-Bas en ce moment … c’est fou, et je me retiens tu sais, te dire aux gens que je vois acheter cela : NON !!! regardez d’où ça vient, c’est nul !

    • Anne a écrit le 27 mai 2015

      oui la rhubarbe des pays pas, j’en ai vu plein. C’est fou.

  • Isabelle de Castelnau a écrit le 27 mai 2015

    Au super marché d’Albi, l’ail vient d’Argentine ! Alors que nous avons le merveilleux Ail rose de Lautrec à quelques Km. Une honte.
    Je n’achète plus aucun produits frais au supermarché. Pour le Bio je vais dans les magasins spécialisés. Pour tout ce qui est possible je vais au marché d’Albi le samedi matin. Et au point de vue prix je m’y retrouve ! Faut pas croire que les prix les plus bas sont en grandes surfaces, même chez ceux qui le clament haut et fort. C’est de l’intox.
    Quant à la qualité des produits, un poulet qui vient de la ferme, c’est autre chose ! C’est là que j’ai compris pourquoi on appelait un blanc de poulet “blanc“. 😉

  • Jean-Philippe a écrit le 27 mai 2015

    Salut Anne !
    Eh bien moi, j´habite à Berlin.
    Et aussi surprenant que cela a l´air, ici, toutes les échalottes viennent de France. et moi, cela ne me déplait pas du tout 🙂
    Allez savoir pourquoi !
    c´est à ne rien y comprendre …
    Bisou J.-Ph.

    • Anne a écrit le 27 mai 2015

      Bonjour Jean Philippe. Dans le magasin où j’étais aussi elles venaient de France. C’était le seul truc de France 😉

  • Isabelle de Castelnau a écrit le 27 mai 2015

    A Albi, l’ail vendue dans les supermarchés vient d’Argentine (L’ail prend l’avion maintenant ! Lol), alors que nous avons le merveilleux ail rose de Lautrec à quelques km. Cherchez l’erreur.
    Il y a bien des années que j’ai pris la décision de rien acheter de frais au supermarché. Pour le bio je vais en magasin spécialisé, et pour tout le reste au marché le samedi matin.
    Question prix, je m’y retrouve. Les produits Bio sont moins chers qu’en grandes surfaces, et au marché, entre la qualité et le prix… le rapport entre les deux, y’a pas photo.
    Nous sommes tous responsables de cet état du marché en France. A nous d’acheter en ayant d’autres critères que le prix. On n’achète pas un prix. On achète un produit que l’on va ingérer. La qualité, gage de notre santé, doit être la seule priorité. Quitte à manger moins de viande, et plus de patates, et réduire le budget vacances.

    • Anne a écrit le 27 mai 2015

      Plutôt le bateau à mon avis ;)Le bio je trouve ca quand même hyper triste et je n’y vais que peu finalement. Mais beaucoup en producteurs. Oui, on achète un produit à un prix juste qui permet à l’agriculteur, au primeur ou à l’éleveur de vivre dignement.

  • Isabelle a écrit le 27 mai 2015

    Moi aussi ça me dépasse ! comme le filet mignon de porc né en Allemagne, grandi en Belgique, abattu et conditionné en Roumanie pour être vendu en France !!! On marche sur la tête ! Comme ces prunes vues hier avec l’affichette « c’est la saison », et provenance Afrique du Sud ! c’est l’automne là bas, alors oui c’est la saison mais PAS ICI !!!

  • Cat a écrit le 27 mai 2015

    Je me suis fait la même réflexion en voulant acheter ces oignons, pourquoi viennent ils de l’autre bout de la terre ? n’y a t il pas des producteurs plus proche ?

  • Munoz a écrit le 27 mai 2015

    Moi aussi ça m’enerve et pas que pour les oignons, je vais aller voir au magasin des producteursà Gradignan, que je trouve fort cher cela dit en passant !!!! Justement pourquoi vend on des kiwis du bout du monde alors que nous en avons chez nos voisins des Landes ?????? En même temps les produits Français coutent beaucoup, beaucoup plus chers, alors chacun choisi avec son portefeuille !!!!!

    • Anne a écrit le 27 mai 2015

      mais pourquoi l’oignon de NZ serait il moins cher que le français. C’est ca qui m’intrigue vraiment

  • malie a écrit le 27 mai 2015

    Essayons d’acheter local et des produits de saison dans des magasins de petits producteurs comme chez moi près de Toulouse. Ce n’est pas toujours possible malheureusement!!Et contrairement à une idée reçue c’est moins cher qu’ en grande surface pour des produits de qualité!!

  • Franck a écrit le 27 mai 2015

    Bonjour, Personnellement, je fais mes courses autant sur le marché que dans les grandes surfaces. J’aime bien faire mon petit tour sur le marché mais cependant j’aimerais que l’on m’explique pourquoi lorsque je fais mes courses sur le marché les fruits et légumes sont aussi chers (voir plus chers) qu’en grandes surfaces. Je ne suis pas idiot mais si je veux faire marcher le commerce local je dois payer le prix fort et avec autant de pesticides sur les fruits et légumes.
    Je vais faire mon vieux C.. mais avant j’allais sur le marché où l’on ne trouvait que des fruits de saison, sans pesticides et surtout moins cher.
    C’est vrai que maintenant l’on veut manger des tomates, des fraises et autres… toute l’année.
    Si je veux manger des produits bio et locaux, c’est le parcours du combattant et je vois que je ne suis pas seul à avoir ce soucis. D’autre part il faut avoir le temps d’aller sur le marché, chez le boucher, chez le boulanger, en grandes surfaces pour la lessive et les couches de bébé. Lorsque l’on travaille ce n’est pas toujours facile.

    • Anne a écrit le 27 mai 2015

      Ca dépend du marché. Moi celui à côté de chez moi est hyper bobo et coûte un rein. Je vais au marché « central » où là tout est à des prix bien moins chers qu’en GMS

  • Sandrine a écrit le 27 mai 2015

    Ah ben moi aussi j’aimerai qu’on m’explique. C’est la crise en France alors pourquoi on ne fait pas travailler nos producteurs locaux. Je ne suis pas forcement pour le bio, mais au moins du local. Je suis en Bretagne, région très ancrée dans la culture et l’agriculture et bien mon cochon si je fais pas gaffe il vient de je ne sais où. Du coup je fais quelques kilomètres et je l’achète chez un éleveur. Les légumes au supermarché c’est pareil ça vient d’Espagne, du Maroc, de Nouvelle Zélande et pourquoi pas de France ? Hein ! Ah oui, je sais parce que c’est pas la saison des fraises et bien si on attendait, si on revenait à manger des choses de saison. C’est vrai quoi, du bon sens ! Oh zut j’ai du JP Coffe là non !

    • Anne a écrit le 27 mai 2015

      même en mangeant des produits de saison on trouve le pb. Le persil qui vient d’Espagne, pfiou quoi

  • Bodo a écrit le 27 mai 2015

    La production francaise est-elle assez pour satisfaire toute la demande?

    • Anne a écrit le 27 mai 2015

      oui, la France est un grand pays agricole 😉

  • pixel a écrit le 27 mai 2015

    Moi je regarde aussi d’ou viennent les légumes, mais bien souvent on ne trouve rien qui soit cultivé en france (genre ail oignons échalottes)… Moi aussi je préfère acheter aux maraichers locaux….. mais …. mais attention j’ai été déja échaudée !!!! on voulait me vendre des légumes qui ne poussent pas ici meme sous serre en ce moment !!!! et le problème avec les AMAP et compagnie, c’est qu’ils te font des prix prohibitifs !!!! quand je vois ici !!!! c’est a se cogner la tete contre les murs leurs prix !!!! idem ils vendent soit disant du mouton du pays etc…. bien sur mais ça vient de l’élevage industriel !!! et ils vendent ça à un prix !!!! on dirait que les bestiaux bouffent de l’or en barre !!!!! alors que je sais que meme les veau soit disant élévés sous la mere…..sont elevés au lait en poudre c’est un pote éleveur qui me l’a dit !!!!
    on ne peut plus faire confiance a personne !!!!!!!!! idem pour les pécheurs qui vendent leur peche !!!!!! plus cher qu’en grandes surfaces !!!!! et pas qu’un peu !!!!!!!! on nous vole et on dit amen en achetant a des prix prohibitifs aux petits producteurs qui sont bien contents de nous rouler !!!!! bien sur les grandes surfaces sont voleuses aussi !!!! mais on y va on sait ou l’on met les pieds !!!! on croit avoir du bon du vrai du terroir (mot très a la mode ) en allant chez les petits producteurs …. et on se fait rouler en beauté !!!!!! courage mangeons des pilulles !!!!

    • Anne a écrit le 27 mai 2015

      Oui on nous prend souvent pour des veaux :/

  • Voielactee a écrit le 27 mai 2015

    Même constat ici et encore j’ai un petit producteur à 50m de chez moi, le luxe !

    Les AMAPS ou la Ruche qui dit oui, pas possible à cause des heures de distribution, incompatibles avec mon amplitude horaire.
    Alors je combine le producteur local avec les paniers Davoine 😉
    http://www.lespaniersdavoine.com/

    Pour les produits de la mer, on a les pêcheurs/éleveurs à moins d’1 km.

    Par contre, pour la viande. Rien n’est produit sur place 🙁

    • Anne a écrit le 27 mai 2015

      Tu limites déjà beaucoup c’est top

  • Khôl67 a écrit le 27 mai 2015

    Absolument d’accord avec les commentaires. Pour l’ail j’achète de l’ail fumé d’Arleux que je conserve en tresse pratiquement 1 an. j’habite en grande couronne de Paris et je fréquente peu les marchés des environs, la fraîcheur est au rendez-vous mais pas la provenance des produits (rarement de France). Je vais à une cueillette, on adore sauf quand il pleut : c’est frais, éducatif, excellent rapport qualité/prix et on mange vraiment les produits de saison !

    • Anne a écrit le 27 mai 2015

      Les cueillettes, je ne sais pas si j’en ai à côté de chez moi. Je vais chercher 🙂

  • Emma a écrit le 27 mai 2015

    Merci d’avoir posé la question. Je suis dans le même état d’esprit que vous. Je regarde toujours la provenance des fruits et légumes et pour moi, hors de question d’acheter des champignons de Paris de Pologne ou des poires des Pays-Bas. Je fais le plus possible mes courses au marché et de préférence chez des producteurs … malheureusement à Paris, c’est difficile d’en trouver (ou à des prix exorbitants, ce sont souvent des revendeurs qui s’approvisionnent à Rungis donc finalement le marché a un intérêt limité : on y trouve par exemple les mêmes tomates Savéol qu’au Monoprix, ça me désespère !…
    Mais comment faire évoluer les choses, les consommateurs sont finalement bien impuissants car tout est une question de prix ….
    Une Ruche qui dit oui vient d’ouvrir près de chez moi, je vais tester ! un grand merci pour votre blog, je suis fan !
    Emma

  • Bea a écrit le 27 mai 2015

    Moi ça me saoule vraiment que le bio que j’achète vienne pratiquement toujours d’Espagne … Je boycotte de plus en plus. J’achète du non bio français … Quand j’en trouve. Comme toi je ne comprends pas …

  • catariège a écrit le 27 mai 2015

    ne jetons pas l’opprobre sur tous les supermarchés ;même en discount on trouve des oignons de Roscoff,des p de terre de Noirmoutier et des fraises du Lot mais il faut ouvrir l’œil et tout le monde n’a pas la possibilité de faire ses courses ailleurs ….
    merci pour la discussion enrichissante

    • Anne a écrit le 27 mai 2015

      c’est vrai. Mais là en l’occurence, rien ;/

  • Genonceau a écrit le 27 mai 2015

    Puisque, chère amie, il me semble que vous habitez Bordeaux,savez vous qu’il existe un magasin de fruits et légumes BIO qui vend directement du producteur au consommateur. Il est du Lot-ET-Garonne:

    Le Jardin de Roumagne
    32 rue des Argentiers (place du Palais)
    33000 Bordeaux Tel: 0556232179
    Il a même un site: http://www.jardinderoumagne.fr

    A bientôt, pour tes nouvelles aventures

    • Anne a écrit le 27 mai 2015

      Je trouve mon bonheur aux Capu mais merci pour l’adresse 😉

  • froglette a écrit le 27 mai 2015

    Alors ici (chez la Froglette), on est devenus experts en épluchage d’étiquettes. La raison? Les allergies alimentaires.
    Pour les fruits et légumes, Mini-Froglette, 9 ans, qui fait les courses avec moi sait: si c’est pas bio, si c’est pas local, ça ne va pas dans le panier!
    On utilise pas mal La Ruche (pratique c’est sur mon lieu de travail), les biocoops, SoBio et autres Marché de Leopold car souvent pas disponible les jours de marché…

    • Anne a écrit le 27 mai 2015

      Comme je te comprends, mes deux enfants ont eu des allergies alimentaires. Tu deviens spécialiste en lecture d’emballage

  • Eychenne a écrit le 27 mai 2015

    Bonsoir Anne,

    Je voie que que votre indignation a fait beaucoup reagir, et tant mieux! Ça prouve finalement que les consciences bouges…
    Ça fait plus d’un an que j’ai pris conscience de cette aberration de la consommation illogique. Pour ma part j’ai pris parti de faire quelques kilomètres pour acheter mes fruits et mes légumes à la ferme. Certe, je n’ai pas forcément les légumes que je veux quand je veux, mais ça m’oblige a manger des légumes de saison. J’essaye d’être locavore. De plus ça me permet de faire des économies sur mon budget courses, car je ne vais plus en hypermarché et donc, je ne suis plus tenter par de l’hyper consommation. Et votre blog « Anne » me permet de trouver des idees de recettes de legumes, de plats ou de desserts avec des produits d’agriculture raisonner et de faire plaisir autour de moi avec des produits de qualités et moins chers!!!
    Alors je pense sincèrement qu’il faut ce mobiliser et eviter les hypers qui sont pas pour valoriser nos produits « Français « !
    Et si je peux me permettre ANNE, continuer votre blog, car personnellement j’ai besoin de vous pour continuer à consommer des produits locaux.
    Encore MERCI Anne!!

    Cordialement,

    Agnes

    • Anne a écrit le 27 mai 2015

      Merci Agnès, cela me fait plaisir 😉

  • Marie a écrit le 27 mai 2015

    Pas grave Sandrine pour ma part j’aime beaucoup JP ! LOL !
    je suis en parfait accord avec tous vos messages .
    Consommer des produits qui font des kilomètres alors que nous avons ces produits prés de chez nous et une grande aberration à mes yeux .
    Je privilège aussi tous producteurs, fermes, marchés de ma région (Nord) et surtout je vérifie bien la provenance.
    Merci Anne d’avoir ouvert cette fenêtre sur ce sujet qui je dois dire me tiens à cœur.

  • Christelle a écrit le 27 mai 2015

    Bonjour,
    Je suis tellement d’accord avec ce billet que je sors de l’anonymat. J’aimerai qu’on m’explique pourquoi il n’y a aucune poire française dans les rayons!! Ca m’énerve, du coup, on ne mange pas de poire!
    D’autre part, je suis inscrite dans une ruche. Tous les producteurs sont locaux et font visiter leur exploitation régulièrement. En revanche, j’avoue qu’au niveau national je n’ai aucune idée de qui gère….et encaisse les commissions prises sur les ventes! Mais du coup, je vais chercher. Merci, merci pour ce billet!!
    Christelle

    • Anne a écrit le 27 mai 2015

      Merci Christelle. Je ne pensais pas en partageant ma « détresse » que tant de monde se sentirait concerné 🙂

  • PASCALE31 a écrit le 27 mai 2015

    Bravo pour ce coup de gueule car je peste moi aussi quand je vais faire mes courses en grande surface : j’habite à Toulouse et ‘enrage de trouver de l’ail d’argentine alors que nous avons si près l’ail de Lautrec dans le Tarn.
    Donc je repars moi aussi sans rien acheter.
    Merci Anne pour votre blog que je consulte toutes les semaines!
    Bien cordialement,Pascale

    • Anne a écrit le 27 mai 2015

      merci Pascale 🙂 A bientôt

  • sofy a écrit le 27 mai 2015

    C est moi ou y a beaucoup plus de commentaires que d habitude ?!
    Preuve que c est un sujet clé
    Je suis tout aussi indignée par ce phénomène. Je fais toujours attention et préfère acheter les produits du coin, au moins de France quand c est possible.
    On doit quand même être de plus en plus nombreux à être dans ce cas parce que même la grande distribution commence à s y mettre: mon petit carrefour city met en avant les primeurs produits dans la région par exemple
    Et je voulais dire aussi…
    j ADORE la photo d illustration en ouverture: parfaitement raccord avec le titre et à croquer 😀

    • Anne a écrit le 27 mai 2015

      🙂 merci pour la photo

  • Crilinne a écrit le 27 mai 2015

    Je suis très surprise comme toi et je n’ai pas d’explications. Je n’achète pratiquement jamais ce genre de produits en supermarché et donc je n’ai pas regardé d’où ils viennent . Je vais au marché toutes les semaines et ce n’est que des revendeurs mais je regarde la provenance et privilégie les produits français . J’achète des produits de saison mais jamais bio . Je paye cher mes produits mais je me retrouve dans la qualité . Pour les oignons , ail, échalottes, j’ai un revendeur qui a plusieurs choix en fonction des provenances et à des prix variés . Moi j’achète des tresses d’ail, d’échalotes qui se gardent plusieurs mois . Pour le persil, mon marchand de légumes m’offre un bouquet toutes les semaines donc je n’en achète pas .

    • Anne a écrit le 27 mai 2015

      😉 c’est sur qu’on s’y retrouve dans la qualité

  • Sophie a écrit le 27 mai 2015

    Tout est truqué quant à nos achats! Je travaille avec une fromagerie (excellent comté, morbier et raclette!!). Ils vendent leurs fromages dans leur magasin d’usine (à un prix très abordable), ainsi que dans des grandes surfaces locales et régionales..sauf qu’avant de les trouver dans ces étalages, les fromages partent vers une centrale d’achat et sont ensuite re-dispatchés vers ces magasins..au final un minimum de 4€/kilo de différence sur ces produits, alors que ces magasins se trouve à 10 kms du lieu de production…tout s’explique!!

    • Anne a écrit le 27 mai 2015

      :/ Merci de ton partage d’expérience

  • Anne H a écrit le 27 mai 2015

    J’avoue que je n’ai jamais regardé les provenances en grande surface, j’achète tout soit au marché soit je vais les cueillir moi même dans une cueillette proche de chez moi.
    J’ai tout de même remarqué que les tomates cerises rouges venaient de France 😉

    • Anne a écrit le 27 mai 2015

      merci de ton partage d’expérience Anne H 🙂

  • mimimama a écrit le 28 mai 2015

    Alors chez moi, en Nouvelle-Calédonie, à 2 000 km de la Nouvelle-Zélande, le kilo d’oignon d’importation coûte mois d’1€ alors que quand on passe à du local, on est à plus de 4€. En plus le local ne se conserve pas. On a des lois de protections des marchés … mais franchement les prix des produits locaux sont multipliés par 4 on finit par consommer import, alors que c’est complètement nul, l’idéal est que l’économie ce fasse sur le territoire …. Ça se paye de vivre au soleil …
    Merci pour ce super blog …

  • Et oui, c’est terrible, et c’est généralisé dans quasi tous les supermarchés..

  • Claire a écrit le 28 mai 2015

    Bien sûr que l’on regarde la provenance et que l’on veut bien se nourrir et aider les producteurs locaux à vivre décemment.
    A la lecture de tous les commentaires nous sommes nombreux ( de plus en plus) à essayer d’agir à notre (petite) échelle; mais ne dit-on pas  » les petits ruisseaux… »
    Bonne journée à tous et longue vie à toutes les « Papilles »

    • Anne a écrit le 28 mai 2015

      Merci et bonne journée à toi

  • isa a écrit le 28 mai 2015

    Dingue le nombre de réponses que ton article a suscité ! Et c’est tant mieux, ça veut dire que ça en choque plus d’un/d’une.
    Alors j’avoue que je faisais plus ou moins attention à la provenance de mes aliments, disons que c’était un mix entre qualité et tarif, et sur le marché où je vais habituellement, les origines ne sont pas indiquées et je ne demande pas. Je prends en parallèle une cagette hebdomadaire dans une ferme bio près de chez moi, avec la surprise de découvrir chaque semaine son contenu.
    Et puis hier midi, après avoir lu ton article et tous les commentaires, je suis allée acheter mes fruits/légumes à Grand Frais et j’ai regardé les provenance de tous ce que je voulais acheter : résultat des courses, je n’ai pas acheté de pêches, abricots, nectarines, kiwis, ails, poires, melon… en cause : origine Nelle Zélande, Vietnam, Maroc, Espagne, etc. J’ai quand même réussi à trouver des fraises et des cerises françaises au niveau des fruits, par contre au niveau des légumes il y a plus de facilité à en trouver des purs français! Hallucinant, je n’avais jamais remarqué que des produits classiques tels que ails, oignons, pommes, poires venaient de pétaouchnok!!!
    En tout cas ton article et les commentaires de tes fans m’ont fait réagir et maintenant je vais regarder l’origine à chaque fois que je fais mes courses. J’avais boycotté les supermarchés pour tous ce qui est fruits, légumes, fromages et viande depuis plusieurs années, mais je ne faisais pas forcément attention à l’origine des produits pour autant, mais il n’est jamais trop tard pour rectifier le tir!
    Je me suis renseignée sur les AMAP et équivalents, mais quand on n’habite pas près d’une grande ville, ce n’est pas toujours évident, on est quand même moins bien servi, même si les mentalités évoluent. Quoiqu’il en soit, rien ne nous empêche de ne pas acheter les produits issus de l’import et de ne consommer que des fruits et légumes de saison.
    Merci d’avoir provoquer cette prise de conscience.

    • Anne a écrit le 28 mai 2015

      Avec plaisir Isa. Le but n’est pas du tout de culpabiliser, on fait comme on peux mais comme tu dis de regarder davantage 😉

  • jungers nicole a écrit le 28 mai 2015

    Avoir le libre choix,pour tout,il y en a pas et bien réfléchissons à autre chose.Tous ces mails en raccord avec mes pensées,ne nous laissons pas enfermer dans d’autres provenances,il est vrai que c’est un peu difficile…
    La pitchounette au début de l’article vous ressemble beaucoup est ce un hasard?Bonne journée à la maman que tues et qui nous donne des superbes idées.

  • Nicole a écrit le 28 mai 2015

    Je viens de rédiger mon mail,pourquoi dire que ‘est un doublon?

  • Brigitte a écrit le 28 mai 2015

    Je trouve ça aberrant , moi aussi. J’ai la chance d’avoir une cousine qui a un grand jardin et qui me fournit en oignons et échalotes. Mais je fais mes courses comme tout un chacun et je lis les étiquettes…qui me laissent dubitative…
    Pour info, je n’habite pas dans une grande ville mais on a une AMAP.
    Merci pour se billet d’humeur!

  • cecile a écrit le 28 mai 2015

    et pourquoi je trouve des epis de mais de mais venant du maroc alors que mon village est cerné de champs de maïs!

    • Anne a écrit le 28 mai 2015

      :/ Remarque ce n’est peut être pas le même ? Maïs doux vs Maïs classique ?

  • Lorraine a écrit le 28 mai 2015

    C’est étrange à lire en diagonale les commentaires, je n’ai lu aucune suggestion pour la cueillette.
    C’est un moyen formidable de faire une chouette sortie y compris pour les enfants.
    J’ai énormément de chance d’avoir une cueillette qui existe depuis 20 ans en Sud Seine & Marne, dans le village charmant de Ville Saint Jacques http://www.jardindenoisy.fr.
    Là c’est l’idéal quand on n’a pas la place et trop peu de temps pour faire un potager.
    Pourquoi pas remettre en place les jardins ouvriers, consommer directement juste ce dont on a besoin et que l’on produit c’est idéal!!
    Sans être des ayatollah, privilégier les produits de saison c’est payer un prix raisonnable.
    Mais sur les marchés du coin, Fontainebleau il y a très peu de producteurs et ceux ci pratiques des prix élevés alignés sur la moyenne du marché.
    Dans cette région de production maraichère de masse, les petits producteurs vendent sur Paris ou d’autres villes et pas à proximité.Ca été ma grande surprise en arrivant de Paris dans le coin.

    • Anne a écrit le 28 mai 2015

      Si si il y en a eu un ou deux. Après il y a des régions où il n’y en a pas du tout. Je pense que c’est un truc très implanté dans la région parisienne et pas beaucoup ailleurs

  • Nadette a écrit le 29 mai 2015

    Bonjour Anne, cela rassure de voir que je ne suis pas la seule à râler sur ces aberrations!! Je passe un temps fou à lire les étiquettes et j’évite aussi les produits venant de trop loin. Mais l’autre jour mon mari à acheté des oignons rouges du Chili! Il a été puni car ils étaient immangeables!!:) Une autre fois je me suis fait avoir avec un paquet de lentilles sèches: il y avait une jolie étiquette représentant un charmant petit village français…les lentilles venaient de Chine!!
    A la vie claire c’est pas mieux. Mais à l’instant, je rentre de U où j’ai enfin trouvé des champignons de Paris, des vrais de vrais!! Trop contente!

    Bonne journée.

    • Anne a écrit le 29 mai 2015

      🙂 Merci Nadette de ton partage

  • Alannie a écrit le 1 juin 2015

    vu la semaine dernière : « regards sur nos assiettes  » film documentaire d ePierre BECCU : distribué pour le moment sur Rhône Alpes , mais bientôt dans la France entière: il donne quelques réponses à vos questions. Nous avons le pouvoir…faisons comme Anne changeons de menu et n’achetons pas en supermarché!

    • Anne a écrit le 1 juin 2015

      Merci pour l’info Alannie

  • caramelle a écrit le 2 juin 2015

    Moi aussi je suis horrifiée par les fruits et légumes stéréotypées des grandes surfaces. Les prix sont à la hauteur du manque de goût! J’ai longtemps cru que faire son marché était un luxe impossible à réaliser dans notre vie de folie. Mais j’ai trouvé un petit marché de petits producteurs sur mon itinéraire maison-école. Petit marché, vite fait bien fait, avec des produits locaux, les visages sympathiques des marchands, et parfois l’échange de recettes avec la dame qui attend son tour devant moi. C’est bien plus rapide que de foncer au bout du supermarché, et pas de dérapage de caddie dans les tournants…Je ne dépense pas plus, je ne gaspille pas, et miracle les enfants mangent beaucoup plus de fruits et plats préparés. Mon caddie de supermarché est bien triste, avec juste des packs d’eau, quelques yaourts et condiments.Les supermarchés ne tiennent plus leurs promesses de qualité et bas prix. C’est enfin la révolte de la qualité. On reprend goût à tout.

    • Anne a écrit le 2 juin 2015

      Cela fait plaisir de voir que tant de gens se sentent concernés 🙂

  • Fatima a écrit le 23 octobre 2016

    Je suis d’accord avec vous mais je ne comprends pas les producteurs qui se plaignent des grandes distributions et des primeurs mais vendent leurs produits directement aux consommateurs beaucoup plus chers. Il y en a de plus en plus à Paris.
    Qu’en pensez vous?
    Ils se plaignent de ses derniers qui se font de grands bénéfices sur leurs dos, mais eux font pires.
    Et n’avez-vous pas remarqué que les fruits et les légumes qui viennent du monde entier sauf en Europe sont 10 fois plus chers depuis la mondialisation. Ce qui veut dire que les pays développés profitent des pays sous développés. Leurs prétextes sont les coûts de transport.

    • Anne a écrit le 24 octobre 2016

      bonjour Fatima

      En vente directe, je trouve toujours moins cher perso

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Anne Lataillade
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