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Puy-l’Évêque, le village perché du Lot qui vaut le détour

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Puy-l’Évêque vu depuis les bords du Lot avec maisons anciennes, château et église en hauteur

Puy-l’Évêque depuis les bords du Lot

Nous nous sommes arrêtés deux fois à Puy-l’Évêque. Une première fois en allant vers notre gîte à Montcuq, un peu au hasard, parce que le village avait l’air beau depuis la route. Et une seconde fois au retour, avec cette petite impression très agaçante mais très juste : “On n’a pas tout vu.”

Nous avions raison. Le premier arrêt nous a donné la carte postale : la silhouette du village depuis le Lot, les maisons blondes, l’église en hauteur, les reflets dans l’eau. Le second nous a permis d’entrer vraiment dans le village, de monter dans la ville haute, de suivre les ruelles et de prendre le temps.

Puy-l’Évêque mérite qu’on s’y attarde. C’est le genre d’endroit où l’on pense s’arrêter dix minutes et où, finalement, on traîne. Très bon signe.

Que voir à Puy-l’Évêque ?

Pour découvrir Puy-l’Évêque, le plus agréable est de commencer par les bords du Lot. C’est de là que le village se révèle le mieux, posé en hauteur au-dessus de la rivière. Ensuite, on grimpe vers la ville haute, on passe par l’église Saint-Sauveur, puis on redescend tranquillement par les ruelles et les escaliers.

Le village se situe dans la vallée du Lot, au cœur du vignoble de Cahors. Autrefois, la rivière servait au transport des marchandises, notamment grâce aux gabarres, ces bateaux à fond plat qui faisaient vivre la vallée. Aujourd’hui, on ne vient plus charger des tonneaux, mais le lien avec l’eau reste très présent. Il donne au village une grande partie de son charme.

Monter dans la ville haute

Depuis les bords du Lot, il faut grimper. Doucement, hein. Personne ne distribue de médaille en haut, et les villages perchés portent rarement ce nom pour faire joli.

On avance par les rues anciennes, entre façades de pierre, volets, escaliers, passages ombragés et maisons à pans de bois. C’est la partie que j’ai préférée : celle où l’on quitte la carte postale pour entrer vraiment dans le village. On tourne, on ralentit, on regarde mieux, et Puy-l’Évêque devient tout de suite plus attachant.

Certains coins font tout avec presque rien : un escalier à l’ombre, une maison un peu penchée, une porte ancienne, un bout de végétation qui déborde d’un mur. Rien de spectaculaire au sens “tadaam”, mais beaucoup de charme. Le village se découvre comme cela, par petits morceaux.

L’église Saint-Sauveur et les vues depuis les hauteurs

Église de Puy-l’Évêque avec son clocher, sa tour ronde et sa façade en pierre

L’église de Puy-l’Évêque, dans la ville haute

L’église Saint-Sauveur se trouve dans la partie haute du village. Elle impressionne par son clocher, sa tour ronde, sa façade en pierre et son allure robuste. À l’intérieur, les voûtes, les vitraux et la fraîcheur font du bien. En été, croyez-moi, ce n’est pas un détail.

Depuis les abords de l’église et du cimetière, la vue s’ouvre sur les collines du Lot. On retrouve alors le paysage autrement : moins carte postale, plus campagne vallonnée, avec cette impression d’espace qui fait du bien après les ruelles serrées.

Ruelles et petits détails

À Puy-l’Évêque, inutile de prévoir un parcours compliqué. Il suffit de marcher le nez en l’air, de suivre une ruelle, puis une autre, et d’ouvrir les yeux.

J’ai beaucoup aimé ce mélange de pierre et de végétal. Les grands points de vue plantent le décor, mais ce sont souvent ces coins plus discrets qui donnent l’âme du village.

Faut-il s’arrêter à Puy-l’Évêque ?

Oui, vraiment. Mais pas seulement pour la photo depuis le Lot, même si elle vaut déjà le détour. Le charme de Puy-l’Évêque commence quand on monte, que l’on ralentit, et que l’on accepte de se perdre un peu.

Nous pensions faire une halte rapide. Finalement, le village nous a retenus plus longtemps que prévu. Je crois que cela dit assez bien l’affaire.

Combien de temps prévoir à Puy-l’Évêque ?

Pour une halte, comptez 1 heure. Cela permet de voir le village depuis les bords du Lot, de monter dans la ville haute, de passer par l’église et de redescendre sans courir.

Si vous aimez flâner, photographier, entrer dans l’église et suivre les ruelles sans trop regarder la montre, prévoyez plutôt 2 heures. Le village n’est pas immense, mais il mérite qu’on lui laisse un peu de marge. C’est souvent là que les plus jolis détails apparaissent.

Infos pratiques

  • Où ? Puy-l’Évêque, 46700, dans le Lot.
  • À voir : les bords du Lot, la ville haute, l’église Saint-Sauveur, les ruelles et les points de vue.
  • Temps de visite : 1 heure pour une halte, 2 heures pour une balade plus complète.
  • Bon à savoir : le village est en pente. Prévoyez des chaussures confortables.
  • À proximité : Montcuq, le vignoble de Cahors, la vallée du Lot.

Pour préparer votre visite, vous pouvez consulter les informations officielles de Lot Tourisme, la page dédiée au bourg de Puy-l’Évêque et celle de l’église Saint-Sauveur.

 

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Anne Lataillade
Fondatrice de Papilles & Pupilles
Autrice culinaire à Bordeaux

Depuis 2005, je raconte la cuisine telle que je la vis au quotidien : des recettes fiables, de saison, simples et savoureuses, mais aussi des coups de cœur, des produits que j’aime… et des escapades gourmandes qui donnent envie de passer à table.

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Anne Lataillade

auteure enthousiaste et passionnée
de Papilles et Pupilles

Je m’appelle Anne, je vis à Bordeaux et j’anime depuis 2005 Papilles & Pupilles, média culinaire indépendant où je partage recettes testées, coups de cœur, voyages et reportages. Cliquez ici si vous voulez en savoir plus sur moi.

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