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Blog culinaire qui fait voyager

Dark kitchen : des restaurants virtuels et des cuisines fantômes

Alimentation et nutrition Société

Dark Kitchen CC0

Dark Kitchen CC0

Connaissez-vous les restaurants virtuels ?

En fait il s’agit d’un concept récent de restaurants ….. sans salle de restaurant.

#NonMaisAllo vous dites-vous !

Eh oui, on y trouve un brigade, une cuisine, des serveurs qui emballent vos repas mais aucune salle de restaurant. Ils ne fonctionnent qu’avec des plate-formes de livraison type Uber Eats ou Deliveroo. C’est juste une cuisine, qui peut même être partagée par plusieurs restaurants virtuels. Le phénomène arrivant tout droit des USA est en pleine expansion en France. Il faut dire qu’il a de nombreux avantages :

  • Investissements plus faibles qu’un restaurant classique (pas de salle de restaurant à payer, de fonds de commerce à acheter)
  • Pas de clients qui attendent en salle.
  • Pas de question existentielle en cuisine pour savoir si l’on prépare d’abord les plats des clients sur place ou ceux à livrer.
  • Des clients servis plus rapidement chez eux.
  • Pas de livreurs qui poireautent devant la salle de restaurant et qui dérangent les clients par leurs va-et vient.
  • Moins de charges de personnel.
  • L’adaptabilité : aujourd’hui l’équipe fait des sushis, demain elle peut faire des tacos.

Les inconvénients (je n’en vois qu’un) :

  • La dépendance aux plate-formes et leur coût.

De nombreux entreprises existent déjà sur ce secteur. Elles s’appellent Bonhomme Burger, Taster, Kitchen Club etc. et la croissance est hyper rapide. Elles visent aussi bien le repas au bureau que celui pris à la maison. Je visionnais même un reportage où l’un des créateurs d’une de ces sociétés expliquait qu’il avait pour ambition de préparer tous nos repas en nous faisant économiser du temps et de l’argent.  Parce que, amis des internets, avoir une cuisine dans une maison, cela coûte cher (en mètres carrés, surtout si l’on est à Paris ou dans les grandes villes de Province). Et donc pourquoi se faire suer à cuisiner si l’on peut transformer sa cuisine en chambre et se faire livrer tous ses repas ?

#han.

Je ne sais pas ce que vous en pensez mais perso je trouve qu’on marche un peu sur la tête dans ce cas précis qui se voulait certainement un peu caricatural. Je ne doute pas qu’il y ait une clientèle pour cela mais je trouve très dangereux de sous traiter son alimentation. Autant il m’arrive d’acheter à emporter, quand j’ai la flemme de cuisiner, autant faire préparer tous mes repas et supprimer la cuisine,… au secours quoi. Et je ne vous parle même pas des algorithmes pour détecter ce que l’on préfère manger afin de répondre le mieux possible à la demande. On est en plein dans le le Fast Casual, du fast food en plus chic mais quand même décontracté, rapide et tendance. #MarketingQuandTuNousTiens.  Eh hop, tout le monde mange du Burger, des sushis, des tacos ou des Poke bowls. …

Finalement plus j’y réfléchis et moins j’aime. Je suis à contre courant 😀 . Je n’ai pas du tout envie de sous traiter mes repas, de contribuer à l’uberisation des livreurs et à la multiplication des emballages sans parler de l’uniformisation de l’offre des plats à emporter. Remarquez cela existe déjà. Cet hiver je voulais manger une choucroute et pas un restau ne proposait cela sur Ubereats ou Deliveroo dans ma zone. Par contre des pizzas, des burgers, des sushis ou du pad thaï, l’embarras du choix.

Bref, qu’en pensez-vous ? Je serai curieuse d’avoir votre avis là-dessus.

 

Allez on en discute ?
Les commentaires
  • Sandrine a écrit le 17 juin 2020

    Bonjour. Votre article est très intéressant, je ne connaissais pas ce phénomène… Pour ma part, j’aime trop faire ma popotte dans ma cuisine. J’aime me faire un bon resto bien sûr mais pour moi aller au resto c’est découvrir la décoration de la salle, la cuisine proposée, manger des plats que je ne cuisine pas chez moi. Je refuse de participer à la précarisation du travail engendrée par Uber et compagnie et quand j’achète un plat à emporter je préfère me rendre à la pizzeria artisanale de mon village ou au food truck du quartier qui s’achalande chez les commerçants du coin. L’informatique et internet c’est un progrès indéniable mais j’ai parfois l’impression que la numérisation est en train de nous dépasser dans le mauvais sens.

    • Anne a écrit le 17 juin 2020

      Oui il y a des points positifs et négatifs, ca c’est sur 🙂 Merci pour ton retour, je trouve cela hyper intéressant de partager des opinions là dessus 🙂

  • Malak a écrit le 17 juin 2020

    Moui, assez d’accord avec vous. Le concept marche probablement dans certaines grandes villes des USA qui en sont encore au fast living, plus jamais le temps de rien et surtout pas de cuisiner, mais en Europe heureusement je ne pense pas que ça prendra, ou peut-être uniquement du côté des personnes qui vivent encore à 100 à l’heure ou des jeunes qui n’ont pas envie de cuisiner… mais au regard de ce qui change dans notre société justement, le concept va complètement à contre-courant de ce qui se met en place petit à petit : prendre plus de temps pour soi, manger sainement et de saison, plus de nature, plus de plaisir, de vert, du slow quoi 🙂

    • Anne a écrit le 17 juin 2020

      Coucou Malak, merci de ton avis. En fait en France, ces startups lèvent pas mal d’argent et cela fonctionne bien. Il faut dire que quand tu commandes sur les plates formes je ne suis pas sure qu’il soit indiqué si c’est un restau virtuel ou qui a pignon sur rue.

  • Monique a écrit le 17 juin 2020

    bonjour,
    j’habite entre Paris et un tout petit village sur la côte bretonne,où nous sommes de plus en plus souvent.
    C’est en Bretagne que cela pourrait m’intéresser ,quand tous les enfants sont en vacances,mais je doute..
    même les pizzas,il faut aller les chercher! alors je ne crois pas que cette formule puisse fonctionner ailleurs que dans des grandes villes.
    Et je ne le conçois que comme un dépannage!

    • Anne a écrit le 17 juin 2020

      merci Monique. Oui à la campagne ce n’est pas encore pour tout de suite. Mais je pense que cela vient petit à petit.

  • Brigitte Nicas a écrit le 17 juin 2020

    Gloups et re gloups regrrrrrr !

  • Crisca a écrit le 17 juin 2020

    Je découvre cette nouvelle tendance avec ton article, alors autant dire que ce n’est pas grâce à moi qu’ils vont faire fortune…. Premièrement parce que j’aime cuisiner, deuxièmement ça me rend malade de voir tous ces emballages qui nous polluent la vie ! Et pour finir, la cuisine est une pièce tellement conviviale dans une maison qu’il serait dommage de s’en priver 😉.

    • Anne a écrit le 17 juin 2020

      Ah oui, la cuisine chez moi, c’est l’endroit où on échange le plus 😉

  • Marithé chatagnon a écrit le 17 juin 2020

    Bonjour Anne
    Tout à fait en accord avec vous. Je pense que cela coûte plus cher qu’un repas cuisiné à la maison .
    Ma belle fille a essayé un temps de se faire livrer des repas pour une semaine genre Hello fresch et quand j’ai regardé la composition des repas j’ai constaté que les produits même si ils semblent de qualité tournent toujours autour du blanc de poulet, des pâtes, du riz des pdt, quelques boulettes, crevettes etc. en somme des produits très peu chers…. Vraiment tout ça ne vaut pas une bonne cuisine faite à la maison ou un repas au restaurant pris entre amis surtout quand on sera débarrassé des toutes les contraintes du moment.
    merci pour vos articles et recettes toujours forts inintéressants.

  • Barbara a écrit le 17 juin 2020

    hein
    quoi
    non merci !
    et le plaisir de cuisiner ?
    le plaisir de penser aux autres à ce qu’on va leur préparer et partager ensuite
    ça va pas nan
    jamais

  • Elia a écrit le 17 juin 2020

    Bonjour, j’en avais entendu parler pour un restaurant vietnamien connu à Paris, qui avait délocalisé depuis bien un an leur cuisine destinée aux livraison.
    Je ne suis pas fan du tout de ce concept (ça m’arrive de prendre a emporter ou être livrée), je vais être vieux jeu et dire que leurs plats « manquent d’âme » en étant cuisinés comme une marque blanche. Voir de sécurité pour personnes allergiques si différents types de plats sont fait dans une même cuisine (indien/japonais/kebab/…)
    Quand a ne plus avoir de cuisine… c’est se rendre dépendant d’un système qui peut vite se retourner contre les clients (pour ne pas citer u*** e***) et favorise des emplois précaires

    • Anne a écrit le 17 juin 2020

      Je pense tout comme toi mais je pense qu’on ne doit pas être la clientèle ciblée 😉

  • Trinet a écrit le 17 juin 2020

    bonjour, bien d’accord avec vous. Où est le plaisir dans tout cela ? le plaisir d’aller choisir ses produits chez le commerçant du quartier, le marcher ou le producteur, le plaisir de cuisiner pour soi et ceux qu’on aime, le plaisir de se retrouver au restaurant, assis à une jolie table, de découvrir de nouvelles saveurs, des spécialités, le plaisir de sortir de chez soi pour découvrir un autre cadre. je préfère aller moins souvent au restaurant mais y faire de vraies découvertes : saveurs, mets, présentation, cadre…de la cuisine de Chef et ne pas m’arrêter au premier drive venu (j’habite dans une petite commune mais à proximité de grands axes routiers et j’ai l’impression d’être cernée par la malbouffe : trois fast food bien connus et autant de resto de chaines qui n’ont rien à leur envier à moins de deux kms). heureusement un super resto aussi à côté, à un prix plus que raisonnable, qui a été reconnu par le Guide Michelin, mais 1 mois d’attente ..

    • Anne a écrit le 17 juin 2020

      oui, c’est fou. Après s’il y a autant de restaurants de malbouffe c’est qu’il y a aussi beaucoup de clients. Et ça c’est sacrément déprimant.

  • Sandrine par12 a écrit le 17 juin 2020

    Merci Anne pour cet article car je ne connaissais pas le principe.
    Franchement je suis pas fan de ce genre de truc. Je commande déjà pas sur U***E** car je ne veux pas participer à cette chaîne de travail précaire…!
    Commander des sushis 1 fois de temps en temps (mais je vais les chercher !) ok mais sinon je préfère aller dans un vrai resto avec des vrais gens et découvrir des lieux avec des amis ! Et puis j’aime bien faire la popote moi !!! J’aime bien savoir ce qu’il y a dedans !
    Alors vraiment pour moi c’est NON !😜

  • annie35 a écrit le 17 juin 2020

    Ca sera sans moi !!!!! JE veux cuisiner MES petits plats dans MA cuisine avec MES fruits et légumes que j’ai choisi MOI MEME ! Je préfère sortir dans un vrai resto, me faire servir et choisir des plats que je ne cuisine pas habituellement. Il y a toujours de bonnes petites sauces que je ne sais pas faire ! Ca permet aussi à Monsieur de manger de temps en temps de la tête de veau puisque je ne lui en prépare jamais !!!! (beurk !) Bonne soirée

    • Anne a écrit le 17 juin 2020

      mdr 🙂 Ca c’est dit :p

  • Marie-christine Bardot a écrit le 17 juin 2020

    Bonjour Anne… Ça fait froid dans le dos 😱 La cuisine… C’est Moi et personne d’autre… Non mais quoi encore !!! Et le resto c’est le resto, assis entre amis ou en famille pour partager un bon repas…. Je ne suis vraiment pas prête pour ce « progrès » là…
    Alors pitié donnez-nous vos bonnes recettes que nous les fassions dans nos chambres…. Euh nos cuisines… 😂😂😂😂

  • Gisèle a écrit le 17 juin 2020

    D’accord avec tous les posts précédents: aucune traçabilité des produits, des emballages à foison, un salariat déguisé qui pousse l’exploitation aussi loin que possible; on pense aux livreurs évidemment d’emblée, mais dans ce genre de structure le personnel de cuisine totalement invisibilisé ne doit pas être mieux loti. J’aime mieux aller au restaurant, au moins je peux remercier le chef si un plat me charme, quitte à prendre le risque d’être déçue, mais le risque, c’est la vie! et avec les plats d’Anne, et de tout.e.s les autres qui postent ici, je n’ai plus peur de me mettre aux fourneaux….

    • Anne a écrit le 17 juin 2020

      Merci Gisèle pour ce retour. <3

  • Corine BT a écrit le 17 juin 2020

    Je ne crois pas que ce soit à contre courant de dire qu’on n’est pas adepte de ce principe. Au contraire, je trouve que la cuisine à la maison, les plats mitonnés, le fait maison, tout ça revient au grand galop. Il y a encore quelques années, je passais pour un dinosaure. Sympa, le dinosaure, on mangeait bien chez moi, mais bon, de là à passer des heures en cuisine pour préparer un repas entre copains, faut pas pousser non plus… et aujourd’hui, mon entourage vient chercher des idées, des trucs, des tours de main… et on voit un peu partout que pour des raisons très différentes on revient au fait maison, au contrôle de ce qu’on met dans notre assiette.
    Alors je suis assez dubitative sur ce concept. Pour des urbains jeunes, pressés et de façon ponctuelle, ok, mais je ne pense pas que cela deviendra un vrai mode de vie, ou alors vraiment très marginal et sur une période limitée, correspondant à un passage de vie particulier ?
    Bref, même pas peur ! (mais beurk bon sang !!!)

  • myriam a écrit le 17 juin 2020

    Bon jour Anne
    A toutes et tous

    Oui, moi, je connais ce phénomène !!!
    On en parle partout et ultra vraie que ça se développe en France très rapidement.
    Comme tu l’écris, je pense aussi que  » l’on continue de revenir en arrière » .
    Je m’explique: alors que dans nombre de magazines, des émissions tv , des médecins,
    des blogs, des sites , tous nous prônent  » le bien manger  » pour être en bonne santé.
    Aujourd’hui, et ce depuis de des années, un courant de chaines de restauration rapide nous emmène à consommer plus et moins bien ( pour être polie).
    La gamme varie suivant la chaîne de restauration et l’endroit où l’on habite!!
    Nous faire gagner du temps et de l’argent, peut_ être à court terme mais est ce que  » le jeu en vaut la chandelle »
    Oui, c’est une réalité que dans les grandes agglomérations le mètre carré coûte cher …
    Mais cela vaut-il la peine de jouer sur notre Santé!!!
    Car je ne crois pas que d’acheter tout les jours de ces plats à emporter, et le manger vite fait sur un coin de bureau, est vraiment l’idéal pour être en bonne santé.
    Car même si des progrès ont été fait, nous ne savons pas ce qu’il y a dans ces repas.
    Je gage que ce ne sont pas des légumes bio choisis amoureusement chez le petit producteur d’à côté.
    Et pareil pour la viande!!!
    Et que dire du fait de manger à la va vite !!
    Point ici, de partages, échanges, rire, sourire qui sont la douceur de la vie!!!
    Certes, ça donne du travail mais en fin de compte , ne vaudrait-il pas mieux aller dans un Vrai Restaurant où l’on est sûre de la qualité, où les professionnels et leurs équipes nous attendent
    Là aussi , ils ont besoin de travailler!!!
    A choisir, je préfère donner mon argent au restaurateur de mon quartier, que je connais bien, que j’ai peut-être vu s’installer, je sais comment il travaille, plutôt que d’enrichir une chaîne de restauration qui
    ne montre rien d’elle que ce qu’elle veut bien, c’est à dire du Marqueting .
    A bon entendeur!!!

    • Anne a écrit le 17 juin 2020

      Je n’aurais pas pu mieux dire 🙂

  • Mel a écrit le 17 juin 2020

    Bonjour! D accord avec beaucoup de ce qui a été dit 😊
    J ai aporis que dans certains pays (ex Thailande )c est déjà le cas.pas de cuisine et on mange tout le temps dehors ( mais pas de livraison ce sont des petites échoppes )

    • Anne a écrit le 17 juin 2020

      C’est vrai, c’est plus dans la culture locale. Et qu’est ce que c’est bon 🙂

      • AnneP a écrit le 18 juin 2020

        Oui, c’est ce que j’allais dire ! Je suis allée en Thaïlande il y a bien longtemps (avant internet 😉 ) et beaucoup de gens n’avaient pas de cuisine (ils n’en avaient pas les moyens) et du coup, énormément de petits plats à emporter à tous les coins de rue, tous plus délicieux les uns que les autres : le bonheur quand on est touriste !

        Ici, je ne serais pas forcement cliente (à part peut-être pour découvrir des choses que je ne connais pas, car je suis curieuse) car j’adore cuisiner, mais je connais pas mal de gens qui mangent au resto (mais ça coute cher à force), ou mal chez eux (par flemme souvent). Du coup, pour eux, ça améliorerait plutôt l’ordinaire.

        Je me fais un peu l’avocat du diable ici, mais j’espère que se faire livrer ne sera(it) pas forcement synonyme de « mal bouffe » ! Il en faut pour tout le monde…

        • Anne a écrit le 18 juin 2020

          Pour moi ce n’est pas de la mal bouffe du tout mais par contre l’offre n’est pas diversifiée/ On retrouve toujours les mêmes plats les mêmes cuisines : pizza, sushis, cuisine du monde etc. Cela permet de goûter et il y a des trucs vraiment bons 🙂

          • AnneP a écrit le 18 juin 2020

            Oui, il faudrait plus de diversité, c’est sûr, mais ça peut venir (je suis d’un naturel optimiste 😉 ). Par exemple, avant, dans la zone industrielle où je travaillais, les camions ne vendaient quasiment que des sandwichs, alors que maintenant, c’est beaucoup plus varié (et équilibré du coup !).
            En espérant que ça évolue dans le bon sens, donc…

          • Anne a écrit le 18 juin 2020

            On croise les doigts 🙂

  • ChefGégé a écrit le 17 juin 2020

    Bonjour Anne,
    j’ai envie de dire que la réponse est dans la question et qu’il est donc tentant de prendre le contre-pied.
    Je crois en effet qu’il existe une clientèle pour des prestations de cette nature : il y a déjà aujourd’hui ds les grandes villes des personnes qui ne font jamais la cuisine et mangent au restaurant qd ils ne sont pas invités.
    Les restaurants virtuels vont élargir cette population en touchant une clientèle moins à l’aise financièrement.
    Mais je crois aussi que cela restera une offre marginale et que nous resterons bien plus nombreux à préférer le fait maison

    • Anne a écrit le 17 juin 2020

      J’espère Gégé. Mais j’avoue que j’ai été très surprise d’avoir pendant le confinement des questions de gens qui n’avaient JAMAIS cuisiné. Je me dis mais comment font ils au quotidien ? Le restau tout les jours, c’est quand même cher. APrès on ne peut pas manger que des burgers ou .. tous les jours. C’est fou

  • Isachoco a écrit le 17 juin 2020

    Coucou Anne,
    Ça semble, en effet, un modèle économique viable. Mais paradoxal : adapté à une clientèle sédentaire ou sans cuisine (le futur) mais adepte du dumping social (le passé) voire d’un isolement (manger seul c’est moins triste dans une salle pleine de monde). Si ça permet d’embaucher du monde et de bien les payer parce qu’on économise en loyer, je vote pour. Mais j’ai un doute… 😊

    • Anne a écrit le 17 juin 2020

      Moi aussi j’ai un doute 😉

  • Syl. a écrit le 17 juin 2020

    1) Un concept qui vient des USA, savent pas manger là bas !
    2) Encore de la pollution, des emballages en veux-tu en voilà !
    3) Cuisine aseptisée !
    4) Trop salé, trop sucré !
    5) Encore des centaines de pub. à la télé, comme pour les régimes.
    6) Et les agriculteurs dans tout ça…
    7) Je plains tous ces jeunes inscrits dans une école hôtelière, les pauvres, que vont ils devenir après leur diplôme en poche ? Tout ça pour aller travailler dans un restaurant virtuel !
    8)Un concept qui va développer beaucoup de maladies de toutes sortes.
    etc etc.

  • Bene a écrit le 17 juin 2020

    Je ne connaissais pas vraiment et je trouve cela complètement différent d’un restaurant c’est pour moi un tout autre concept…
    Pourquoi ne pas essayer😉☺️

    • Anne a écrit le 17 juin 2020

      😉 Oui. après je ne suis pas sûre que sur les plate formes de livraison il soit indiqué que c’est un restau virtuel. Peut être qu’on a déjà testé sans le savoir.

  • Mohamed a écrit le 17 juin 2020

    Bonjour ;
    Moi personnellement j’aime la cuisine de la maison

  • Mouneg a écrit le 17 juin 2020

    Coucou Anne, et le plaisir dans tout cela… plaisir de cuisiner….plaisir de passer un bon moment au resto…. Je crois que je préférerai ouvrir une boite de conserve et me chauffer un bon cassoulet ou une bonne garbure… Il y en a de très bien cuisinés chez certains petits « conserveurs »…. Bon appétit…. Et à bientôt pour d’autres lectures….

    • Anne a écrit le 17 juin 2020

      C’est vrai 🙂 D’ailleurs la semaine dernière j’ai ouvert un bocal de garbure tellement il faisait froid 😉

  • Christelle a écrit le 17 juin 2020

    Bonsoir Anne,
    Je découvre le phénomène. Dans ma petite ville il n’y rien de tout cela. Que des restaurants traditionnels (« The France » par exemple) où j’aime y aller quelques fois dans l’année pour passer un agréable moment et pour le plaisir de déguster de savoureux plats et desserts faits maison.
    J’aime trop ma cuisine et cuisiner ou pâtisser pour la délaisser !
    Bonne fin de soirée,
    Christelle

  • Celou a écrit le 17 juin 2020

    J’en avais deja entendu parler et j’avais de suite pensé au problème du respect des normes sanitaires. Surement parce que le nom « dark kitchen » ou « virtuel » me fait penser à un truc illégal, ou du moins sans assise officielle et donc sans considérer qu’il y a besoin de respecter toutes ces normes, la traçabilité. Bref autant dire que ca ne m’inspire pas confiance. Du tout !

    • Anne a écrit le 17 juin 2020

      Les normes sanitaires sont les mêmes. C’est un peu comme un traiteur finalement quand on y pense

  • Nathalie a écrit le 17 juin 2020

    Coucou Anne,
    Ça ne m’inspire pas du tout. Je ne me vois vraiment pas confier l’alimentation de ma famille à des personnes extérieures.
    Et le plaisir de cuisiner , de faire plaisir aux autres , de se faire plaisir en pensant à la joie de partager un (des) repas confectionnés avec amour .
    Nous vivons dans un drôle de monde , j’ai l’impression d’être très très vieille !
    Bref ….. pas pour moi.

    • Anne a écrit le 17 juin 2020

      mdr #oldiesbutgoodies 😉

      • Nathalie a écrit le 18 juin 2020

        Hihi , c’est tout à fait ça !
        Bises

  • Pascal a écrit le 18 juin 2020

    Bonjour Anne,

    Personnellement, je viens de perdre mon restaurant traditionnel en raison du Covid-19 et je tente l’aventure du ghost kitchen en province près de Sens.
    Je propose une cuisine traditionnelle française livrée à domicile sans passer par des uber ou autres deliveroo.

    Ce que je constate, c’est une queue de 40 minutes tous les jours chez KFC et un démarrage poussif chez moi malgré une com intensive.
    Je m’interroge sur le goût des clients…
    Je precise que je propose des menus à 15€ livrés (entrée plat dessert) donc je ne pense pas qu’il s’agisse d’un pb de prix…

    • Anne a écrit le 18 juin 2020

      Oh Pascal, j’en suis désolée. Bravo pour rebondir. Oui la queue j’ai KFC, cela m’a sidérée aussi :/ Pourquoi quoi ? pourquoi aller là alors qu’il y a une offre meilleure ?

  • Monique 45 a écrit le 18 juin 2020

    Je suis peut-être « vieux jeu » mais pour moi c’est un peu du n’importe quoi. Rien ne vaut les recettes de P&P faîtes à la maison.

  • Marie Claire Dubous a écrit le 18 juin 2020

    Je n’aime pas.
    Recevoir les repas pendant le confinement, ça se comprends, mais de façon régulière non..manger au restaurant c’est une fête, je m’apprête, je vois du monde, c’est convivial.

  • jean-paul a écrit le 18 juin 2020

    Allo maman bobo ont est tombé sur la tete,du grand n’importe quoi!!!!! vive la mondialisation!!!

  • Isabelle a écrit le 18 juin 2020

    Bonjour, je connais des personnes qui ne cuisinent jamais et ne vont pas beaucoup au restaurant…parce que les supermarchés regorgent de plats cuisinés au rayon conserves, poissonnerie, surgelés.. sans parler de Picard! Je vis à la campagne, la ville la plus proche n’a pas 6000 habitants et je ne pense pas que le phénomène nous touche mais dans les grandes villes c’est déjà visible. Vaut-il mieux manger des plats plein de colorants, conservateurs, etc ou des plats dont les conditions de productions sont difficilement vérifiables? Je dirais ni l’un ni l’autre bien sur, mais je constate que dans les familles les parents n’apprennent pas souvent à leurs enfants à cuisiner, donc…beaucoup de futurs acheteurs pour les  » darks kitchens ». Hélas !! Pour ma part, je cuisine et j’ai appris à mes enfants à cuisiner et chaque fois qu’ils viennent à la maison je leur concocte de nouvelles recettes, souvent trouvées sur le site Papilles et Pupilles que j’adore. Vous stimulez notre imagination et notre créativité…merci

    • Anne a écrit le 18 juin 2020

      Coucou Isabelle. Les plats préparés du supermarché ou autres, oui, c’est sur. Mais entre le prix et la composition, argh. Ce n’est pas toujours glorieux. Mais tu as raison, je vois parfois des caddies au supermarché qui en contiennent beaucoup. Et oui entre les deux, …. Après je trouve cela intéressant de temps en temps mais au quotidien, ouch. Moi aussi j’ai appris à mes enfants à cuisiner et à se débrouiller. Ca fait partie des choses de bases. J’aimerais tant que dans les écoles on remette des cours de cuisine, couture, bricolage, gestion administrative … des trucs hyper pratiques qui servent tout le temps.

      • Barbara a écrit le 19 juin 2020

        je suis pas du même avis/ Picard
        c’est pas une chaine de produits préparés (pas que du moins )
        y a des produits » bruts » « natures » pratiques hors saison ,quand isolé ou pas possible de sortir (c’est mon cas)
        par ex des légumes ,fruits, bruts
        des purées à assaisonner etc

        j’y achète aussi des plats tout prêts ça m’arrive mais ce n’est pas l’essentiel
        (e les crevettes les poissons etc etc

        bonne journée

        • Barbara a écrit le 19 juin 2020

          la phrase « et les crevettes poissons etc « est à mettre sous » les produits bruts » car les poissons et les crevettes moi je les choisis en magasin 🙂 et les congèle ensuite

  • Anaïs a écrit le 18 juin 2020

    Salut Anne, alors moi qui suis dans ma campagne je ne connaissais pas du tout le concept. Évidemment je n’adhère pas, à trop vouloir réduire les coûts, on risque de réduire également la qualité des ingrédients et on ne créé pas de l’emploi… Bref… Ce qui me sidère le plus et que l’on puisse imaginer un logement sans cuisine, quelle drôle de vie. Après il faudrait sans doute que je participe à un #vismaviedecitadin… 🙂

    • Anne a écrit le 18 juin 2020

      mdr 😉 C’est sûr. Mais quand tu vois le prix de l’immobilier à Paris, tu te dis qu’au prix de 10 m2 en plus, tu peux manger au restau midi et soir pendant des années.

  • Julie a écrit le 18 juin 2020

    Il y a un concept similaire qui livre exclusivement les entreprises dans la ville où je travaille : chaque après-midi, une newsletter est envoyée, qui précise le menu du lendemain (2 plats au choix dont un végétarien, et un dessert). On peut commander avant 10h le lendemain matin. Le restaurateur prépare tout ça dans son labo, refroidit proprement les plats, et livre entre 11h et 12h30 (pas via une plate-forme, mais avec sa propre camionnette frigo). Toutes ses recettes sont prévues pour bien réagir au passage au micro-ondes. Personnellement je ne suis pas cliente, je préfère gérer ma popote, mais mes collègues sont très satisfaits du service, ça leur change des sandwiches sous blister !

    Bref, il y a des points communs avec le phénomène que tu décris, mais en un peu différent : le restaurateur vise uniquement les entreprises sans cantine, et livre donc juste à midi, en général plusieurs repas dans chacune (mais pas forcément). Son menu restreint lui permet d’avoir des produits frais et pas trop de galères de préparation ou de gestion des stocks, et il optimise sa tournée en livrant froid, tout d’un coup. Je trouve le concept assez intelligent, et moins problématique que la version uberisée du truc…

    • Anne a écrit le 18 juin 2020

      Oui tu as raison. et cela répond à une vraie problématique.

  • Clara a écrit le 18 juin 2020

    Bonjour Anne !
    Je vois que le sujet a suscité de très nombreux commentaires ! Qui vont tous dans le même sens, et ce n’est pas étonnant ! Puisque votre blog que je suis assidûment rassemble des personnes qui partagent le bonheur et l’envie de cuisiner pour leurs proches et pour eux-mêmes. Par ailleurs, pour moi le plaisir d’aller au restaurant c’est avant tout de sortir ! Parce que pour bien manger à la maison, nous tous qui testons vos recettes avons le mode d’emploi ! Dernière chose un appartement sans cuisine quelle tristesse ! Ne serait-ce que pour partager le petit-déjeuner ! C’est LA pièce qui soude les membres d’une famille, ou d’une coloc !

    • Anne a écrit le 18 juin 2020

      Clara. Mais c’est tellement cela. La cuisine c’est un peu le coeur de la famille. On y partage les repas, on discute, on échange. La vraie vie quoi

  • Mab a écrit le 18 juin 2020

    Bonjour Anne,
    Article intéressant et quelque part inquiétant car ceux ou celles qui vont adhérer à ce concept vont devenir des robots accros au tout fait et au ne rien faire soi-même. Perso j’aime commander, me faire livrer, j’ai même abuser mais là avec le confinement j’en suis revenue à cuisiner (je sais et j’aime cuisiner et surtout j’aime découvrir et essayer de nouvelles recettes) et cela a eu un impact bénéfique sur ma santé : petite perte de poids et surtout retrouver le plaisir de se dire « j’ai envie de manger quoi??? » « Tient aujourd’hui j’ai envie de me faire ça… » et de faire sa liste de courses, partir acheter ce qu’il faut et cuisiner.
    Merci pour tout ce que vous nous proposez et surtout nous faire voyager autant au travers des plats que vous proposez que des reportages.
    Bonne journée.
    Martine

    • Anne a écrit le 18 juin 2020

      Merci Martine pour votre avis 🙂

  • Valérie a écrit le 18 juin 2020

    bonjour Anne,
    Article très intéressant, je ne connaissant pas ces nouveaux « restaurants ». Le restaurant c’est vraiment une histoire de famille pour moi : l’anniversaire du grand père, ou bien le bon restaurant pendant les vacances choisit par mon père dans « l’auto-journal ». Mangez restaurant souvent (sans bouger de chez soi) je ne sais si au bout d’un moment on ne serait pas blasé. Aussi vous ne connaissez pas les lieux où c’est fait et avec quels produits? Si c’est le resto du coin qui organise cela pour quoi pas, mais vous le connaissez et cela est rassurant. Et je pense aussi que certaines personnes appréciant ce genre de restauration ne veulent plus se donner la peine de l’effort (épluchage de légumes , courses,etc) On prend son smartphone et on commande.
    Pour nourrir ma famille il me faut mon marché du vendredi ( de retour cette semaine Youpi!!). Je regarde les étales qui m’inspirent les repas à venir. Merci pour vos recettes très inspirantes .

    • Anne a écrit le 18 juin 2020

      Avec plaisir Valérie et merci d’avoir laissé votre avis sur ce nouveau phénomène 🙂

  • Martine190 a écrit le 18 juin 2020

    Bonjour,
    Très peu pour moi !! Un « vrai resto » de temps en temps et le reste à la maison. Et de plus j’aime trop piocher dans vos recettes 😉😉

  • rima a écrit le 18 juin 2020

    Dark kitchen, c’est tout de même assez opaque comme notion 😉 et cela n’a strictement rien à voir avec la gastronomie : il s’agit plutôt de « préparateurs » de plats à emporter, sans véritable formation culinaire, qui officient dans des cuisines-hangars où se côtoient le pire et le moyen. Si cela marche, tant mieux pour les concepteurs, mais quel manque de convivialité !

    • Pascal a écrit le 18 juin 2020

      Voilà un jugement à l’emporte pièce basé sur…quoi ? rien !
      J’imagine que vous avez visité ce type d’établissement à maintes reprises, que vous connaissez les cursus des employés qui y travaillent pour porter un tel « jugement » ?

      Ne parlez pas sans savoir, ça fait juste du bruit…!

      • rima a écrit le 19 juin 2020

        Ce type d’établissement, comme vous dites, ne se visite pas, ce n’est pas fait pour, mais je connais des personnes qui y travaillent et ce ne sont certainement pas des cuisiniers ! Pour eux, c’est d’ailleurs uniquement un job d’appoint et pas une seconde ils n’imaginent y faire carrière dans la restauration. Il semblerait même que le contenant soit plus important que le contenu, c’est tout dire !

        Il serait intéressant et plus constructif de faire part de votre expérience personnelle en la matière si vous jugez que cette image est faussée.

        • Pascal a écrit le 19 juin 2020

          Tout d’abord, je vous prie de m’excuser sur le ton de ma réponse précédente qui était limite agressif. C’était de l’agacement, rien de plus.

          Sur le fond, je persiste.

          Pour répondre à votre invitation de décrire mon expérience personnelle, je vais le faire succinctement…

          Ce que vous décrivez un peu caricaturalement existe surement ça et là. Pour autant, est-ce la généralité ?
          Vous dites que ces établissements ne se visitent pas mais avez vous demandé à en visiter un ? Ce grief est d’ailleurs applicable aux restaurants habituels. A part un très petit nombre d’entre eux qui ont une cuisine ouverte sur la salle, en général, vous ne voyez pas les cuisines et n’y avez pas accès. Toutes les suppositions sont donc permises sur ce qui s’y passe…

          Vous signalez du personnel peu motivé et pas formé. Vous pouvez retrouver exactement la même configuration dans un restaurant habituel. Il faut savoir qu’il suffit d’UNE personne ayant la formation Hygiène pour pouvoir exploiter en restauration. Formation de deux jours qui peut même se faire en téléformation. Là encore, vous seriez surpris de de voire les cursus des gens travaillant en restauration.
          Cela nous ramène directement à la pénibilité du métier et la motivation sans faille qu’il faut avoir pour l’exercer.

          Globalement, l’immense majorité d’entre nous réagit sur la base de phantasmes. De la restauration, on ne connais que les shows médiatisés des grands chefs ou autres jeux de téléréalité qui ne représentent en rien le quotidien de ce métier. Tout au plus, cela peut éveiller des passions et générer des frustrations quand on touche du doigt le quotidien beaucoup moins reluisant.
          Personnellement, j’ai obtenu de bien meilleurs résultats avec des gens non formés qui voulaient travailler dans ce métier que de gens sortant d’une école qu’ils avaient fait parce qu’il fallait faire quelque chose.

          Ma dark kitchen n’est pas si cachée que cela et il suffit de rentrer pour voir ce qu’il s’y passe comme dans mon restaurant. Je donne les recettes à qui le demande comme je le faisait dans mon restaurant.
          Je travaille les mêmes produits que dans mon restaurant. Ayant plus de temps pour une organisation différente, je peux même choisir de travailler des produits issus de fermes alentour ou de producteurs locaux ce que je pouvais difficilement faire avec mon restaurant.
          Là encore, n’imaginez pas cela avec un restaurant brassant une centaine de client par service, les « petits » producteurs ne peuvent fournir donc les industriels… ouvrons les yeux et réfléchissons un instant !

          Pour finir, je dirais qu’il ne faut en aucun cas généraliser, ce n’est jamais blanc ou noir !

          • Anne a écrit le 19 juin 2020

            Tout à fait. Il y a du bon et du moins bon partout, ce n’est pas réservé à un type d’établissement. Bonne chance pour la suite 🙂

    • Patricia a écrit le 19 juin 2020

      Bonjour , mon fils travaille dans une entreprise de ce genre : cuisine fraiche avec des produits bio pour la plupart , livraison au bureau pour le midi ou le soir à la maison.

      Ils sont tous diplômés en école de cuisine. Les normes d’hygiène sont hyper strictes plus que certains restaurants.

      Donc certes on peut préférer faire soi même la cuisine mais ce sont des nouvelles entreprises qui se développent bien.
      Honnêtement entre la cantine pas toujours top , le burger du coin le choix est parfois restreint.

      patricia.

  • desormais a écrit le 18 juin 2020

    j’ai toujours cuisiné, je n’ai jamais rien commandé, je suis surement rétrograde ou extra terrestre, quel est votre avis docteur?

    • Anne a écrit le 19 juin 2020

      mdr 🙂 Moi je commande de temps en temps, quand j’ai la flemme de cuisiner 🙂

  • Dr. CaSo a écrit le 18 juin 2020

    Au Canada anglophone, on appelle ça les « ghost kitchen » et ça a fait son apparition chez moi pendant la pandémie. Ca a permis à plusieurs restaurants de survivre, donc je comprends le besoin. Pour moi, aller au restaurant est un plaisir (dans ma vie avant Covid, j’y allais au moins une ou deux fois par semaine), et je me fais livrer des plats à domicile seulement quand je suis débordée, hyper fatiguée, ou particulièrement déprimée (comme hier). Mes problèmes avec les plats délivrés sont 1) tout l’argent donné aux compagnies des livraisons et pas au restaurant ni aux livreurs eux-mêmes, et 2) les emballages plastiques, sagex, etc. J’essaye de recycler et réutiliser mais ça s’accumule rapidement. Et 3) c’est cher! Donc pour moi, c’est « take out » une fois par mois maximum, mais même avec ça, je me sens un peu coupable 😉

    • Pascal a écrit le 18 juin 2020

      tous les commentaires convergent vers le même constat :
      – une offre très réduite à connotation malbouffe : pizza, kebab, hamburger, etc.
      – très cher
      – prix gonflés par les prestataires de livraison.

      Sans faire de pub car mon offre est très locale et ma zone de chalandise est sur un rayon de 15km, je viens de monter une dark kitchen suite à la perte de mon restaurant traditionnel.
      Conscient de ce qui est perçu ici, je propose :
      – une cuisine de restaurant traditionnel réalisée chaque matin avec des produits frais.
      – des tarifs plus qu’attractifs : 15€ pour entrée, plat et dessert livrés GRATUITEMENT sur site
      – une remise de 6% sur la commande suivante amenant le menu 15€ à 14€

      Et je peux vous dire que je rame pour obtenir des clients mais qu’il y a une queue de plus de 40 minutes au KFC du coin et sensiblement la même chose au McDo en face le KFC.

      Décourageant !!!!

      • Anne a écrit le 19 juin 2020

        Je ne comprends pas pourquoi les gens préfèrent aller au KFC. Leur force vient certainement que quel que soit l’endroit où tu te trouves tu n’as pas de surprise et tu sais ce que tu manges (moi je trouve cela triste) ou peut être c’est plus simple, plus accessible pour les jeunes ? Je ne sais pas vraiment quel est le client type du fast food. Moi je dois y aller 1 fois par an, quand je suis en déplacement et que j’ai pas le temps de manger. Je sais qu’en 20 mn, je me serai nourrie.

    • Anne a écrit le 19 juin 2020

      Je pense qu’il ne faut pas culpabiliser. On fait aussi comme on peut et cela permet aussi à des restaurants de continuer à vivre.

  • myriam a écrit le 18 juin 2020

    Pascal:
    Suite à votre commentaire, je compatis pour la perte de votre restaurant..
    Le problème, comme dans tout les domaines d’ailleurs, c’est la façon de penser , de voir les choses qui
    fait que nombre de gens vont dans ces  » établissements » que je ne peux qualifier de restaurant .
    La grande majorité des gens vont vers la facilité!
    La facilité, je suis pour et même la prône mais la facilité intelligente!!!
    Ils ne réfléchissent pas à ce qu’il y a derrière toutes ces sociétés …
    Ne voient pas l’envers du décor!!!
    Ils suivent un courant sans se poser de questions…
    C’est ça le problème de notre société…
    Les gens ne savent plus réfléchir, ne savent plus se poser les bonnes questions_ celles qui servent à faire avancer les choses, celles qui servent à faire bouger les choses.
    Ils sont tellement englués dans leur vie, dans leur cadre de vie qu’ils en ont perdu le pouvoir de se demander si leur vie leur convient, s’ils sont heureux, et si ce n’est pas le cas de se demander pourquoi…comment ..
    Ils ne font que suivre , survivre…
    Et il n’y a pas pire que SURVIVRE!!!!
    En un point, les gens ont perdu le discernement caché par leurs yeux aveugles et leurs oreilles bouchées!!!
    Je vous souhaite Pascal, de continuer à vous battre avec la même énergie et la même foi, la même conviction de croire en vous et en ce que vous faites.
    Cette énergie là déplace des montagnes…
    Foi de Passeuse

    • Pascal a écrit le 19 juin 2020

      Merci Myriam pour votre soutien.

      D’accord avec votre analyse. Pour ma part, je demande juste qu’on ne généralise pas et qu’on ait un jugement plus nuancé :

      il y a de bons restaurants traditionnels avec des gens compétents et amoureux de leurs métiers et il y a des gougnafiers qui ne sont là que pour faire du fric au détriment de la qualité de ce qu’ils servent.

      Il en va de même pour les Dark Kitchen…

      • Anne a écrit le 19 juin 2020

        Oui d’accord aussi 🙂 Pascal et Myriam. Il y a du bon et du moins bon partout 🙂 Bonne change pour la suite.

  • l'effronté a écrit le 21 juin 2020

    Bon, je vais participer pour le fun, mais vous avez tous tout dit !
    Pour moi, c’est resto pour une occasion particulière (je n’ai pas les moyens d’y aller souvent) et livraison à domicile si la cuisinière est atteinte de flemmingite aiguë.
    Même dans le dernier cas, il y a toujours au congélateur des plats faits maison prêts à réchauffer.
    Que voulez-vous, Je suis fan de ma cuisine ! Prétentieuse ? peut-être… mais surtout gourmande…

  • Pierre a écrit le 24 juin 2020

    Pourquoi je n’aime pas très rapidement en 3 points :
    1 : Comment tracer les produits utilisés ?
    2 : Plus de contact avec le client.
    3 : Uberisation du travail… Et ça c’est vraiment pas terrible pour les employés.

    • Pascal a écrit le 24 juin 2020

      Alors réjouissez- vous :

      1 : Comment tracer les produits utilisés ?
      exactement de la même manière qu’avec un restaurant traditionnel. En tant que client final, cela ne vous concerne aucunement. Tout est basé sur les affirmations du restaurateur…que vous ne pouvez pas vérifier.
      En tant que professionnel, nous sommes soumis aux même règles d’hygiène et de contrôle par les services vétérinaires que les restaurants traditionnels. Nous avons donc une traçabilité sur les viandes et les poissons, etc. Il n’y a AUCUNE différence !

      2 : Plus de contact avec le client.
      Certes, moins de contact avec le client mais « moins » ne veut pas dire plus du tout. Je connais chacun de mes clients puisque je les livre. Certes, plus à table comme avant mais au pied de chez eux. Je discute aussi avec eux au téléphone. Bref, l’environnement n’est pas le même mais le contact est bel et bien là.

      3 : Uberisation du travail… Et ça c’est vraiment pas terrible pour les employés.
      Alors là, je ne vois définitivement pas ce que vous voulez dire…

  • Christine a écrit le 27 juin 2020

    Bonjour Anne

    Je ne connaissais pas le concept mais pas sûre que cela me convienne. D’abord j’adore cuisiner, mettre les mains dans la pâte à tarte ou à pizza maison, éplucher les légumes, sentir les bonnes odeurs que se dégagent de la cuisine …En plus depuis l’an passé j’ai un potager alors la tomate ramassée à 19h et mangée de suite, ils ne peuvent pas s’aligner
    En plus vivant au fin fond de la Creuse, pas sûre que les prix soient intéressants (voir même qu’ils me trouvent pour me livrer …)
    Sans compter tous les autres « inconvénients » : traçage, emballages, frais de livraison et pollution liée à cette même livraison ….
    Mais c’est toujours intéressant

    • l'effronté a écrit le 27 juin 2020

      Bonjour Christine  » du fin fond de la Creuse  ». C’est vrai que les livraisons à domicile requièrent des conditions géographiques que vous ne remplissez pas. Vous êtes disqualifiée !
      Mais les conditions de préparation des repas que vous décrivez font plus envie que pitié… Continuez de manger vos tomates sitôt cueillies, il n’en existe pas de meilleures.

    • Anne a écrit le 28 juin 2020

      🙂 bon dimanche

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