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Poulet basquaise maison : simple, parfumé et terriblement gourmand

Poulet basquaise

Poulet basquaise

>Rien que le nom fait voyager : le poulet basquaise, ce sont les marchés colorés du Pays basque, les effluves de piments doux, les tomates bien mûres, et cette cuisine de terroir qui mijote doucement. C’est un plat convivial, léger sans être fade, et une façon idéale de cuisiner un bon poulet fermier entouré de légumes fondants.

Ici, pas de vin blanc (je trouve qu’il casse un peu l’équilibre), mais des tomates juteuses, des piments doux parfumés et un soupçon de piment d’Espelette. Résultat : un plat généreux, simple à préparer, et qui donne envie d’y revenir.

Ingrédients pour 6 personnes 

Temps de préparation : 15 minutes - Temps de cuisson : 80 minutes

Il vous faut :

Préparation

Piments doux et oignons

Piments doux et oignons

Lavez soigneusement les piments doux et les tomates. Retirez les pédoncules, puis ôtez les côtes et les graines des piments avant de les détailler en fines lanières. Coupez les tomates en quartiers. Si vous avez un peu de temps devant vous, pelez tomates et poivrons : la texture n’en sera que plus fondante. Épluchez les oignons et les gousses d’ail, puis ciselez-les finement.

Enlevez le gras du jambon puis coupez-le en petits dés réguliers. Passez rapidement le thym et le laurier sous l’eau pour les rafraîchir.

Cuisson

Faites fondre le beurre avec l’huile d’olive dans une grande cocotte en fonte. Ajoutez les morceaux de poulet et faites-les dorer sur toutes leurs faces pendant une dizaine de minutes, à feu vif, jusqu’à ce qu’ils soient bien colorés.

Retirez-les ensuite délicatement et réservez-les dans un plat. Jetez l’excédent de gras, en veillant à conserver environ 4 cuillères à soupe — et surtout, ne touchez pas aux sucs : c’est là que réside tout le goût.

Dans la même cocotte, encore chaude, versez les oignons, l’ail ciselé et les lanières de piments doux. Ajoutez une pincée de sel, une belle pincée de piment d’Espelette, puis faites revenir le tout à feu moyen pendant 7 à 8 minutes, en remuant de temps en temps. Les légumes doivent devenir fondants sans colorer.

Ajoutez ensuite les quartiers de tomates, les dés de jambon, le thym et la feuille de laurier. Mélangez bien, couvrez la cocotte, et laissez mijoter tranquillement pendant 20 minutes à feu moyen

Une fois ce temps écoulé, remettez les morceaux de poulet dans la cocotte avec leur jus. Poursuivez la cuisson, toujours à couvert, pendant encore 30 minutes.

Astuce

Si la préparation semble un peu sèche en cours de cuisson, n’hésitez pas à ajouter un petit verre d’eau. Certains préfèrent y verser du vin blanc sec (environ 150 ml), mais à mon goût, cela acidifie un peu trop l’ensemble — et le poulet basquaise n’a pas besoin de ça pour être savoureux.

S’il reste un peu trop de jus en fin de cuisson, deux solutions s’offrent à vous :

Comment servir le poulet basquaise

Servez chaud, accompagné de pommes de terre vapeur ou d’un riz blanc. Le contraste entre la sauce parfumée et l’accompagnement neutre est juste parfait.

Questions fréquemment posées (et mes réponses 😀 )

Peut-on préparer le poulet basquaise à l’avance ? Oui, et c’est même encore meilleur réchauffé ! Les saveurs se développent avec le temps. Préparez-le la veille, conservez-le au réfrigérateur et réchauffez doucement à couvert avant de servir.

Par quoi remplacer les piments doux basques ? Hors Pays basque, les piments doux sont rares. Remplacez-les simplement par des poivrons rouges et verts. Pour rester dans l’esprit, ajoutez une pincée de piment d’Espelette : chaleur douce et parfum assuré.

Peut-on congeler le poulet basquaise ? Absolument. Le plat se congèle très bien, surtout sans les pommes de terre (si vous en servez avec). Laissez refroidir complètement avant de le mettre en portion au congélateur. À consommer dans les 3 mois.

Pourquoi j’adore le poulet basquaise

Le poulet basquaise, c’est un peu le Sud-Ouest dans votre assiette : des couleurs, du goût, et une cuisine généreuse qui mijote sans stress. Avec ses piments doux (ou poivrons, selon ce que vous trouvez), ses tomates juteuses et son bon poulet fermier, c’est un plat simple, équilibré et plein de caractère. Le genre de recette qu’on prépare un dimanche, qu’on laisse doucement compoter… et qui régale tout le monde.

Et puis, c’est un plat sans chichi mais avec du fond : des produits de saison, une cuisson maîtrisée, et une vraie identité régionale. Bref, une recette comme je les aime, authentique, accessible, et validée par des années de bons repas à la maison.

À tester, à refaire, et à partager. Et si vous avez votre petite variante maison du poulet basquaise, je suis curieuse : racontez-moi en commentaire !

Enjoy !