
Palais de Benicarló
S’il y a bien un conseil que je peux vous donner si vous allez à Valencia (Espagne), c’est de prévoir du temps. Ainsi vous pourrez flâner tranquillement dans son centre historique. Pas de programme militaire ici : on déambule, on lève le nez, on se laisse surprendre. Et c’est peut-être là que la magie opère le plus.
La Plaza de la Virgen, cœur battant de Valence
Direction la Plaza de la Virgen, le grand salon en plein air de Valence. Au centre, trône la Fontaine du Turia avec son dieu-fleuve et ses nymphes, hommage poétique aux anciens canaux d’irrigation de la région.

Fontaine du Turia
Autour de vous, les merveilles s’enchaînent : La Basilique de la Virgen de los Desamparados (rose pastel, photogénique au possible). Et bien sûr, la Cathédrale de Valence, toute en pierre blonde.

Cathédrale de Valence
Ici, difficile de ne pas s’arrêter toutes les deux minutes pour prendre une photo… ou deux… ou vingt. 😉
La Cathédrale de Valence et le Miguelete
La Cathédrale de Valence est un joli mélange des styles gothique, roman et baroque. Mais ce qu’il faut surtout faire, c’est grimper tout en haut du Miguelete, son clocher mythique. Après 207 marches (on sent un peu les cuisses à l’arrivée, mais promis ça vaut le coup !), la récompense est au rendez-vous. À vous la vue imprenable sur les toits de la vieille ville, la mer scintillante au loin, et la douceur du vent méditerranéen.

El Miguelete
Fun fact : selon la tradition locale, le Saint Graal serait conservé dans la cathédrale. Oui oui, LE Saint Graal. Rien que ça.
Arches secrètes et passages cachés
L’une des choses que j’ai adorées dans le vieux Valence, ce sont ces petites arches et passages suspendus qui relient les bâtiments. L’arche du Palais de l’Archevêché : un petit bijou médiéval juste derrière la cathédrale. Et puis encore la calle de la Leña : un minuscule passage plein de charme, où l’on se sent propulsé au Moyen-Âge.
- Palais de l’Archevêché
- Arco de la calle de la Leña
Ne passez pas trop vite : ici, chaque détail compte.
Rues pastel et places cachées
En continuant la balade, on tombe sur des ruelles étroites, des placettes bordées de palmiers, des balcons en fer forgé, des façades colorées… C’est simple : chaque coin de rue est une carte postale. Pensez à lever les yeux : certains bâtiments cachent encore des mosaïques de trencadis (petits morceaux de céramique), clin d’œil aux traditions artistiques valenciennes.

Edificio de Correos y Telégrafos
J’ai adoré ce quartier parce qu’ici, on voyage dans le temps sans s’en rendre compte. Et puis, on passe en quelques pas d’un cloître gothique à une terrasse ensoleillée. Et enfin parce qu’à la fin d’une balade, un bon verre de horchata ou quelques tapas sous les orangers, ça n’a pas de prix.
Enjoy !