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Blog culinaire qui fait voyager

La cacasse à cul nu aux pommes de terre et oignons

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Allez on en discute ?
Les avis
  • MIECHAMBO a écrit le 19 octobre 2006
    5

    Comme pour beaucoup le titre de la recette a fait ’tilt’ !Mais la recette en elle-même aussi. J’aime beaucoup ces plats rustiques mais tellement savoureux. Avec des cèpes en plus….. !!MICHELE

  • Biolaine a écrit le 8 octobre 2024
    5

    Plat réconfortant : une découverte très gourmande !

Les commentaires
  • Gabbel a écrit le 18 octobre 2006

    Une recette rien qu’avec des pdt !!! JE PRENDS !!! LOL

  • raymonde veut savoir a écrit le 18 octobre 2006

    C’est réconfortant cette fricassée (sans les poumons…). Ça veut dire quoi : quand les patates ont jeté leur feu ?

  • Valérie a écrit le 18 octobre 2006

    Un vrai plat bien authentique ! Et rien que le nom… est tout un programme !

  • Catherine a écrit le 18 octobre 2006

    Il est vrai que le nom de cette recette interpelle!!! Mais dis donc, elle était plutôt bien habillée chez toi…après quelques cèpes!!!!! Bonne journée!

  • Hélène a écrit le 18 octobre 2006

    Avec cette recette, je suis certaine de contenter toute la petite famille. Un vrai plat du terroir. Avec des cèpes, chouette idée.

  • Estèbe a écrit le 18 octobre 2006

    Oups, j’ai imaginé un instant que l’intitulé de la recette faisait référence à la tenue vestimentaire de la cuisinière. A quoi qu’on pense des fois…

  • mamina a écrit le 18 octobre 2006

    Ton titre était vraiment intrigant… Avec les cèpes, ça m’aurait bien convenu.

  • Anne a écrit le 18 octobre 2006

    Raymonde : Et bien figure toi que je n’en sais rien. La honte. J’ai fait un mail à Christiane et je vais chercher aussi. Estèbe : une fantaisie suisse ? ;)Comme dirait Anaik, sur une de ces billets, j’espère que le titre va faire monter mes stats 😉

  • Clipoye a écrit le 18 octobre 2006

    Le titre m’a tout de suite interpelée : c’est le plat ‘national’ des Ardennes.C’est divinement bon!

  • Patrick CdM a écrit le 18 octobre 2006

    J’aime beaucoup ces plats de campagne faits ‘avec rien’. Même si on n’était pas malheureux dans les campagnes, le lait, le beurre, les oeufs, n’étaient pas souvent à la table des plus modestes, car c’étaient des produits qu’on pouvait écouler au marché contre l’argent du tout venant qui aurait fait cruellement défaut.

  • catherine a écrit le 18 octobre 2006

    Il y avait justement un reportage sur cette recette hier midi à la fin des infos sur TF1. J’ai trouvé que ça avait l’air tout simple et très bon.

  • salwa a écrit le 18 octobre 2006

    j’aime bien les plats traditionnels , ils ont une histoire !

  • Anne a écrit le 18 octobre 2006

    Voici ce que j’ai trouvé sur l’arrachage des pommes de terre.Si vous produisez vos pommes de terre, après arrachage, laissez-les au soleil quelques heures, ce qui élimine un peu de l’eau qu’elles renferment. Stockez-les ensuite dans une pièce sombre pour éviter qu’elles ne verdissent et prennent un goût amer.Au frais, c’est mieux sans quoi… elles ont une fâcheuse tendance à germer !Catherine, Merci, je mets le ilen dans l’article vers la vidéo : http://tf1.lci.fr/infos/jt/0,,3343396,00-semaine-gout-cacasse-cul-nul-.html

  • shinobi a écrit le 18 octobre 2006

    titre intriguant pour recette simple et sympathique

  • La Cuiller En Bois a écrit le 18 octobre 2006

    Ah la fricassée à cul nul … elle a été présentée hier midi par JP Pernaud sur TFI ! On se régalait devant l’écran !

  • Gracianne a écrit le 18 octobre 2006

    Comme quoi les privations produisent aussi de petites merveilles.

  • bonaventure a écrit le 18 octobre 2006

    je l’ai vu hier à la TV comme quoi les produits les plus simples sont les meilleurs….

  • loulou a écrit le 18 octobre 2006

    Je connaissais l’expression ‘jeter sa gourme’ mais alors pas du tout celle de ‘jeter son feu’, rapport au temps de guerre ça veux peut etre dire ‘déposer les armes’ on peut alors aussi dire ‘tèje son gun’ mais je crain que cela n’est rien à voir avec la patate……

  • Elvira a écrit le 18 octobre 2006

    Très intéressante, l’histoire de ce plat. Merci de l’avoir partagée avec nous, Anne. 🙂

  • ellie a écrit le 18 octobre 2006

    j’ ai trouvé cela très intéressant, merci de nous avoir transmis ces recettes!

  • bergeou a écrit le 18 octobre 2006

    Une petite leçon d’histoire et un joli plat du terroir, super !

  • Sylvie a écrit le 18 octobre 2006

    Très jolie histoire pour ce sympathique plat traditionnel !

  • Le confit c'est a écrit le 18 octobre 2006

    Anne, j’espère que tu es conscience des commentaires potentiels de Patrick auxquels tu t’exposes 😉

  • pom d'api a écrit le 18 octobre 2006

    C’est rigolo, j’en ai entendu parlé au zapping à 13 h

  • Anne a écrit le 18 octobre 2006

    Anaik : oui mais je pense qu’il est très occupé avec l’ouverture de Quai des Saveurs. (ouverture aujourd’hui). Avec un peu de chance, je vais y échapper 😉

  • Véro a écrit le 18 octobre 2006

    M’étonne pas que Pernaud ait fait un sujet dessus, avec un nom pareil! J’aime beaucoup ce joli témoignage, et cette recette ‘authentique’… Avec les cèpes, c’est un peu moins ‘cul-nu’, mais sûrement fantastique en bouche! 😉

  • Fromagette a écrit le 18 octobre 2006

    Suivi de cèpes, ce plat de disette a dû être royal !Avec cette recette je sens qu’il n’y a pas que tes stat. qui vont augmenter : la vente des patates aussi.

  • Olivier a écrit le 18 octobre 2006

    C’est le genre de plat que j’aime : simple, authentique et sans viande 😉

  • brigitte a écrit le 18 octobre 2006

    j’ai appris quelque chose de plus aujourd’hui avec toi, merci

  • Mimine a écrit le 19 octobre 2006

    Recette au nom sympa avec des ingredients sympas, chouette!

  • Fabienne a écrit le 19 octobre 2006

    J’adore le nom de cette recette mais l’histoire liée à cette recette est touchante !

  • Famille Delisle-Gerv a écrit le 21 octobre 2006

    Intéressant comme histoire. J’adore ce genre d’anecdote.

  • Anne a écrit le 21 octobre 2006

    Voici les précisions de Christiane : Plat des Ardennes ,possible. Mon village natal se trouve à quelques kilomètres de la Belgique, et des départements du Nord et des Ardennes . Je suppose qu’en Belgique ,dans le Hainaut voisin, on fait la fricasse à cul nu ,ou la cacasse, sous un autre nom ,aussi folklorique.J’ai lu les commentaires de vos correspondantes. C’est bien sympathique. Les pommes de terre qui jettent leurs feux ?D ans ma Thiérache natale,tous ceux qui arrachaient leurs p. de terre,les laissaient sur le sol pendant toute une nuit ,car si on les rentrait tout de suite ,il y avait risque de fermentation donc de pourriture . Et si on les mangeait dès l’arrachage, on avait des ennuis digestifs . Vrai ou faux ? Je n’en sais pas plus. Mais actuellement,les patates cultivées sur des hectares sont arrachées et stockées aussitot. Si cette histoire de jeter leurs feux est vraie, je suppose qu’on les saupoudre de poudre de perlimpinpin pour les calmer et éviter la fermentation.J’ai oublié de préciser que la bayenne se faisait avec les toutes petites pommes de terre, qu’on ne jugeait pas dignes d’être conservées.D’ailleurs dans les fermes , elles étaient réservées aux cochons. Ben oui !!!!

  • Marie, Paris a écrit le 23 octobre 2006

    Chouette de la pomme de terre 🙂

  • sabine a écrit le 16 décembre 2007

    J’hallucine, je recherche une recette pour Noël dans les Ardennes et je tombe sur le plat ‘national ardennais’ ici !!

  • Index - Recettes de plats complets | Papilles et Pupilles a écrit le 14 août 2010

    […] Fricassée à cul nu […]

  • Abc ... des ingrédients : Le P | Papilles et Pupilles a écrit le 14 août 2010

    […] Bayenne […]

  • florence a écrit le 28 octobre 2011

    J’adore ce genre de plat qui a une histoire!!! Les jours sans viande existent toujours malheureusement mais « avec un bon plat de papates on est toujurs heureux dirait mon papa »? A garder sous le coudes au coeur de l’hiver!!

    • Anne a écrit le 28 octobre 2011

      Oui, moi aussi, j’aime ces plats qui ont eu une histoire 🙂

  • florence a écrit le 28 octobre 2011

    J’adore ce genre de plat qui a une histoire!!! Les jours sans viande existent toujours malheureusement mais « avec un bon plat de papates on est toujurs heureux dirait mon papa »? A garder sous le coudes au coeur de l’hiver!!

  • Anne a écrit le 28 octobre 2011

    Oui, moi aussi, j’aime ces plats qui ont eu une histoire 🙂
     

  • nathalie a écrit le 17 mai 2017

    Bonjour, cette recette se cuisine dans une bonne vieille cocotte en fonte, c’est primordial! 🙂

  • brendaline a écrit le 21 septembre 2020

    Je me sers du bouillon de mon pot au feu à la place de l’eau et rajoute des petits morceaux de viande de reste de pot au feu. c’est délicieux avec une bonne salade… bon d’accord c’est plus à cul nul mais ça reste l’art d’accommoder les restes.

    • Anne a écrit le 22 septembre 2020

      Et c’est très pratique 🙂

  • Laurence Delhougne iglesias a écrit le 19 février 2026

    Bonjour
    Je suis ardennaise et on ne met pas de persil dans la cacasse….
    Quant à faire revenir, c’est très rapidement, on ne fait pas de pomme de terre rôties !
    Ma gd mère y rajoutait une lichette de café pour tricher quant a la couleur du roux !
    Bon appétit !

    • Anne a écrit le 19 février 2026

      Bonjour Laurence,

      Merci beaucoup pour votre précision ! C’est ça qui est passionnant avec les recettes régionales : chaque famille a sa version.

      Ici, j’ai retranscrit la version envoyée par une lectrice, mais je suis ravie d’apprendre que, dans les Ardennes, on ne met pas de persil et que les pommes de terre sont juste rapidement revenues.

      Et j’adore l’astuce de la lichette de café pour foncer le roux… Voilà un vrai truc de grand-mère 👌

      Merci pour ce partage !

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Anne Lataillade
Fondatrice de Papilles & Pupilles
Autrice culinaire à Bordeaux

Depuis 2005, je raconte la cuisine telle que je la vis au quotidien : des recettes fiables, de saison, simples et savoureuses, mais aussi des coups de cœur, des produits que j’aime… et des escapades gourmandes qui donnent envie de passer à table.

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Anne Lataillade

auteure enthousiaste et passionnée
de Papilles et Pupilles

Je m’appelle Anne, je vis à Bordeaux et j’anime depuis 2005 Papilles & Pupilles, média culinaire indépendant où je partage recettes testées, coups de cœur, voyages et reportages. Cliquez ici si vous voulez en savoir plus sur moi.

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