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Lapin aux pruneaux : le plat mijoté sucré-salé qui fait fondre

Il y a des plats qui sentent bon la tradition et qui réchauffent rien qu’en les posant sur la table. Le lapin aux pruneaux fait partie de ceux-là. Entre la tendreté de la viande, les notes fruitées et presque confites des pruneaux d’Agen, et la petite touche d’estragon qui apporte du peps, on obtient un mijoté au charme discret mais irrésistible.

Je l’aime parce qu’il raconte une cuisine familiale, de celles qui mijotent doucement dans une cocotte pendant que la maison s’embaume. C’est un plat sucré-salé qui ne cherche pas à séduire par des effets spectaculaires, mais qui vous enveloppe de douceur. Le genre de recette que l’on prépare le dimanche midi, quand on prend le temps.

Et côté santé ?

Le lapin aux pruneaux a aussi ce petit mérite d’être un plat généreux sans être lourd. La viande de lapin est maigre, et les pruneaux apportent une douceur naturelle qui donne du relief à la sauce sans l’alourdir.

Ingrédients : 

Temps de préparation : 15 minutes - Temps de cuisson : 105 minutes

Pour 4 personnes :

Préparation

Faites chauffer une cuillère à soupe d’huile d’arachide et 15g de beurre dans une cocotte. Déposez-y les morceaux de lapin que vous avez préalablement enduits d’un peu de moutarde et faites les colorer sur toutes les faces. Ajoutez ensuite l’oignon et l’ail, émincés. Remuez, puis ajoutez les 20 pruneaux dénoyautés que vous faites suer quelques instants.

Mouillez ensuite avec le vin blanc sec, ajoutez le bouquet d’estragon, salez et couvrez. Laissez mijotez 1h30 à feu doux (petits frémissements), en remuant régulièrement.

A la fin de la cuisson, retirez le bouquet d’estragon. Ajoutez 100 ml de crème fleurette, mélangez et servez immédiatement.

Avec quoi servir ce lapin aux pruneaux ?

La sauce onctueuse se marie à merveille avec une polenta crémeuse, des tagliatelles fraîches ou une semoule de couscous. J’aime aussi l’accompagner de quelques légumes verts, juste croquants, pour apporter un peu de fraîcheur et équilibrer la douceur des pruneaux.

Mon grain de sel

Ce que j’aime dans cette recette, c’est son côté passage de relais. On me l’a transmise comme un plat de famille, et je sais qu’un jour, je la transmettrai aussi. Elle fait partie de ces recettes qui voyagent à travers les générations sans prendre une ride. Et puis, entre nous, qui peut résister à ce mélange tendre, sucré et parfumé ?

Bon appétit !